1. Son mercato hivernal. Pour le président Roland Duchâtelet, Rednic est sorti de son rôle en mettant la pression sur la direction pour obtenir ses joueurs. S'il a décidé de répondre aux demandes de Rednic, c'est uniquement parce qu'il s'est senti pris au piège, la Famille des Rouches s'étant rangée aux côtés de l'entraîneur dans un communiqué. Une fois Diabaté, Cristea et Tucudean transférés, Rednic a d'abord remercié sa direction, louant notamment Cristea " le meilleur joueur qu'il avait eu sous ses ordres ". Roland Duchâtelet qui avait consenti l'effort nécessaire n'a, par la suite, pas du tout apprécié le changement de communication de Rednic qui a fait croire que les joueurs acquis n'étaient pas ceux qu'il désirait. Suite aux échecs de Cristea et Tucudean, Duchâtelet a également commencé à se poser des questions sur les capacités footballistiques de Rednic alors que jusque-là, il lui faisait pleinement confiance. Ainsi, Duchâtelet avait déjà refusé l'arrivée de Pantelis Kapetanos suite aux avis largement négatifs de la cellule de scouting qui jugeait le joueur grec médiocre.

2. Les errements défensifs. Maladroitement, Duchâtelet s'est expliqué sur le limogeage de Rednic en disant que c'est l'entrée de Cristea à Anderlecht qui l'avait motivé. Ce fut la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Mais pas l'élément déclencheur. Le président liégeois avait très peu apprécié les errements défensifs lors des deux défaites contre Lokeren (en phase classique et lors des play-offs). C'est à partir de ce moment-là qu'il a pensé remplacer Rednic. Il a d'abord contacté René Girard, alors entraîneur de Montpellier, avant de se voir souffler le nom de Guy Luzon par l'agent Dudu Dahan.

Le timing de l'annonce du départ de Rednic et de l'arrivée de Luzon, le lendemain de la victoire 7-0 face à Gand a déclenché la révolte des supporters. Par la suite, Duchâtelet a avoué avoir mal mesuré la popularité de Rednic. " Comme il s'était identifié aux supporters, en le limogeant, c'est un peu comme si je mettais les supporters à la porte ", aurait-il reconnu en privé avant de faire amende honorable dans une interview à La Meuse.

Par Stéphane Vande Velde

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1. Son mercato hivernal. Pour le président Roland Duchâtelet, Rednic est sorti de son rôle en mettant la pression sur la direction pour obtenir ses joueurs. S'il a décidé de répondre aux demandes de Rednic, c'est uniquement parce qu'il s'est senti pris au piège, la Famille des Rouches s'étant rangée aux côtés de l'entraîneur dans un communiqué. Une fois Diabaté, Cristea et Tucudean transférés, Rednic a d'abord remercié sa direction, louant notamment Cristea " le meilleur joueur qu'il avait eu sous ses ordres ". Roland Duchâtelet qui avait consenti l'effort nécessaire n'a, par la suite, pas du tout apprécié le changement de communication de Rednic qui a fait croire que les joueurs acquis n'étaient pas ceux qu'il désirait. Suite aux échecs de Cristea et Tucudean, Duchâtelet a également commencé à se poser des questions sur les capacités footballistiques de Rednic alors que jusque-là, il lui faisait pleinement confiance. Ainsi, Duchâtelet avait déjà refusé l'arrivée de Pantelis Kapetanos suite aux avis largement négatifs de la cellule de scouting qui jugeait le joueur grec médiocre. 2. Les errements défensifs. Maladroitement, Duchâtelet s'est expliqué sur le limogeage de Rednic en disant que c'est l'entrée de Cristea à Anderlecht qui l'avait motivé. Ce fut la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Mais pas l'élément déclencheur. Le président liégeois avait très peu apprécié les errements défensifs lors des deux défaites contre Lokeren (en phase classique et lors des play-offs). C'est à partir de ce moment-là qu'il a pensé remplacer Rednic. Il a d'abord contacté René Girard, alors entraîneur de Montpellier, avant de se voir souffler le nom de Guy Luzon par l'agent Dudu Dahan. Le timing de l'annonce du départ de Rednic et de l'arrivée de Luzon, le lendemain de la victoire 7-0 face à Gand a déclenché la révolte des supporters. Par la suite, Duchâtelet a avoué avoir mal mesuré la popularité de Rednic. " Comme il s'était identifié aux supporters, en le limogeant, c'est un peu comme si je mettais les supporters à la porte ", aurait-il reconnu en privé avant de faire amende honorable dans une interview à La Meuse. Par Stéphane Vande VeldeRetrouvez l'intégralité de l'article sur Guy Luzon dans votre Sport/Foot Magazine