Kevin De Bruyne

Au début du siècle, Kevin De Bruyne est invité à Neerpede. Papa Hedwig est supporter d'Anderlecht et rêve de voir son gamin de dix ans enfiler le maillot de son équipe favorite. Hedwig rassure Steeman : "Nous venons signer lundi. J'ai quand même un problème : j'ai promis à Genk qu'il irait participer à un entraînement le week-end." Le lundi, Steeman reçoit un coup de fil d'Hedwig. "Kevin a fêté l'anniversaire d'un coéquipier à Genk et il s'y est tellement amusé qu'il veut y rester. Je lui ai dit que j'étais d'accord, qu'il pouvait essayer une saison à Genk. Mais ne vous tracassez pas, nous venons à Anderlecht la saison suivante."

"Nous n'avons plus jamais revu Kevin", dit Steeman. "Je peux le comprendre. Il a eu du gâteau, il a écouté de la musique. À cet âge, c'est l'ambiance qui compte, pas le football. Et le père voulait faire plaisir à son fils. Genk a-t-il agi sciemment ? Je ne pense pas. À cet âge, jamais Genk n'aurait pu prédire que De Bruyne irait aussi loin."

Steven Defour

© Photo News

Malines a remarqué le médian quand il avait douze ans. Steven Defour avait quelque chose en plus. Un coup de fil de Robert Steeman a convaincu son père de l'envoyer à Anderlecht, à condition qu'on vienne chercher Steven à domicile, à Sterrebeek. Comme le Sporting n'avait pas encore son système de minibus, le transfert a capoté et l'adolescent a rejoint Genk.

Axel Witsel

Robert Steeman remarque Axel Witsel lors d'un tournoi à Oostduinkerke. Il fait partie des U15, la première levée de l'équipe nationale, et joue depuis des années au Standard. Mais sa mère n'apprécie pas le fonctionnement de l'internat ni la nourriture qui est servie. Elle accepte de venir discuter d'un éventuel transfert à Anderlecht. Robert Steeman voit encore une fois le garçon à l'oeuvre en équipe nationale et au Standard et délègue un autre scout afin d'avoir une seconde opinion.

Steeman : "Finalement, nous avons décidé de laisser les choses en l'état car nous avions déjà Vadis Odjidja dans la même catégorie et à la même position. Ils se ressemblaient très fort : pas très explosifs mais dotés d'un excellent passing. Nous aurions dû transférer Axel quand même et faire passer l'un des deux dans une autre catégorie mais qui aurait imaginé que Witsel atteindrait son niveau actuel?"

Au début du siècle, Kevin De Bruyne est invité à Neerpede. Papa Hedwig est supporter d'Anderlecht et rêve de voir son gamin de dix ans enfiler le maillot de son équipe favorite. Hedwig rassure Steeman : "Nous venons signer lundi. J'ai quand même un problème : j'ai promis à Genk qu'il irait participer à un entraînement le week-end." Le lundi, Steeman reçoit un coup de fil d'Hedwig. "Kevin a fêté l'anniversaire d'un coéquipier à Genk et il s'y est tellement amusé qu'il veut y rester. Je lui ai dit que j'étais d'accord, qu'il pouvait essayer une saison à Genk. Mais ne vous tracassez pas, nous venons à Anderlecht la saison suivante." "Nous n'avons plus jamais revu Kevin", dit Steeman. "Je peux le comprendre. Il a eu du gâteau, il a écouté de la musique. À cet âge, c'est l'ambiance qui compte, pas le football. Et le père voulait faire plaisir à son fils. Genk a-t-il agi sciemment ? Je ne pense pas. À cet âge, jamais Genk n'aurait pu prédire que De Bruyne irait aussi loin." Malines a remarqué le médian quand il avait douze ans. Steven Defour avait quelque chose en plus. Un coup de fil de Robert Steeman a convaincu son père de l'envoyer à Anderlecht, à condition qu'on vienne chercher Steven à domicile, à Sterrebeek. Comme le Sporting n'avait pas encore son système de minibus, le transfert a capoté et l'adolescent a rejoint Genk.Robert Steeman remarque Axel Witsel lors d'un tournoi à Oostduinkerke. Il fait partie des U15, la première levée de l'équipe nationale, et joue depuis des années au Standard. Mais sa mère n'apprécie pas le fonctionnement de l'internat ni la nourriture qui est servie. Elle accepte de venir discuter d'un éventuel transfert à Anderlecht. Robert Steeman voit encore une fois le garçon à l'oeuvre en équipe nationale et au Standard et délègue un autre scout afin d'avoir une seconde opinion. Steeman : "Finalement, nous avons décidé de laisser les choses en l'état car nous avions déjà Vadis Odjidja dans la même catégorie et à la même position. Ils se ressemblaient très fort : pas très explosifs mais dotés d'un excellent passing. Nous aurions dû transférer Axel quand même et faire passer l'un des deux dans une autre catégorie mais qui aurait imaginé que Witsel atteindrait son niveau actuel?"