La question que beaucoup de supporters se posent: comment reste-t-il en place après un tel bilan ? Les exemples de coaches passés à la trappe pour moins que ça sont pourtant légion au Sporting. Mais Van den Brom peut compter depuis ses débuts sur un ardent défenseur et non des moindres: Herman Van Holsbeeck. Celui-ci déclarait encore il y a un an: "Van den Brom est l'homme le plus important d'Anderlecht." Malgré les piteux résultats en Championnat, en Coupe de Belgique et en Coupe d'Europe, l'idée d'une saison de transition, un terme peu usité dans l'histoire du club, a fait son chemin.

Et puis, Van Holsbeeck aime rappeler que le Sporting est une équipe d'avenir-le Standard n'est pas bien plus vieux- composée de jeunes tous lancés par le coach hollandais, une pépinière qui devrait rapporter gros. Et pourtant, Massimo Bruno connaît des hauts et des bas, alors que Dennis Praet, pourtant brillant sur la fin d'année 2012 coince sérieusement depuis un an. Youri Tielemans, logiquement encore un peu tendre à 16 ans, peine, lui, à répéter les prestations du début de saison.

Le président Roger Vanden Stock reste un soutien de poids pour Herman Van Holsbeeck à qui il a toutefois été demandé par le conseil d'administration, Alexandre Van Damme en tête, de diminuer une masse salariale qui grève plus de 60% du budget. Les départs de Milan Jovanovic, Dieumerci Mbokani, ou Lucas Biglia allaient en ce sens mais il lui est toujours reproché certains salaires comme celui de Dennis Praet (800.000 euros) ou Thomas Kaminski (600.000 euros).

En attendant Dury ?

L'autre homme fort d'Anderlecht, Philippe Collin est bien moins indulgent. Pour lui, le sort de JVDB est scellé. Malgré le nom de coaches étrangers cités (Paulo Sousa, Ralph Rangnick) pour lui succéder, son secrétaire général veut du Belge pour la saison prochaine. Deux noms se dégagent: Besnik Hasi dont on a interdit le passage à Malines, de peur que Van den Brom se sente encore un plus perdu, alors qu'il pouvait gagner le double. Si le Kosovar fait l'unanimité dans le club pour son travail, son fanatisme, sa faculté à screener un joueur, certains aimeraient davantage le voir dans le rôle d'un Jean Dockx, fidèle T2 parmi les fidèles.

Reste la solution Francky Dury, que Collin rêve d'attirer, mais qui sera délicat d'arracher à Zulte Waregem, lui dont le contrat en tant que manager général court jusqu'en 2023. Et est-ce que Collin aura les armes suffisantes pour imposer ses vues, alors que son statut d'homme de la Fédé prend de plus en plus le pas sur celui en mauve ?

Racisme anti-batave ?

Van den Brom se dit visé par la presse, francophone en particulier, depuis plusieurs mois. "Il croit être victime d'un racisme anti-hollandais", raconte l'un de ses proches. "Il pense que le traitement aurait été différent s'il avait été allemand ou français." Ce qui est certain, c'est qu'il ne fait rien pour inverser la tendance, son ambition d'apprendre la langue de Molière semble bien loin. Sur le terrain, il semble également abandonné. L'an dernier, il pouvait encore s'appuyer sur le rôle de Biglia pour réguler l'entrejeu et de Mbokani pour décider d'un match.

Cette saison, le milieu prend l'eau régulièrement et personne n'est capable d'être décisif sur une action. Manque de leadership, de classe et d'expérience. Voilà pourquoi l'arrivée de Steven Defour avait été réclamée à cor et à cri. Mais l'ex-Standardman n'a jamais réellement pris en compte l'offre du Sporting d'autant qu'en janvier 2013, Van den Brom avait répété préférer la venue de De Zeeuw à Defour déjà cité. Encore un choix gagnant...

La question que beaucoup de supporters se posent: comment reste-t-il en place après un tel bilan ? Les exemples de coaches passés à la trappe pour moins que ça sont pourtant légion au Sporting. Mais Van den Brom peut compter depuis ses débuts sur un ardent défenseur et non des moindres: Herman Van Holsbeeck. Celui-ci déclarait encore il y a un an: "Van den Brom est l'homme le plus important d'Anderlecht." Malgré les piteux résultats en Championnat, en Coupe de Belgique et en Coupe d'Europe, l'idée d'une saison de transition, un terme peu usité dans l'histoire du club, a fait son chemin. Et puis, Van Holsbeeck aime rappeler que le Sporting est une équipe d'avenir-le Standard n'est pas bien plus vieux- composée de jeunes tous lancés par le coach hollandais, une pépinière qui devrait rapporter gros. Et pourtant, Massimo Bruno connaît des hauts et des bas, alors que Dennis Praet, pourtant brillant sur la fin d'année 2012 coince sérieusement depuis un an. Youri Tielemans, logiquement encore un peu tendre à 16 ans, peine, lui, à répéter les prestations du début de saison. Le président Roger Vanden Stock reste un soutien de poids pour Herman Van Holsbeeck à qui il a toutefois été demandé par le conseil d'administration, Alexandre Van Damme en tête, de diminuer une masse salariale qui grève plus de 60% du budget. Les départs de Milan Jovanovic, Dieumerci Mbokani, ou Lucas Biglia allaient en ce sens mais il lui est toujours reproché certains salaires comme celui de Dennis Praet (800.000 euros) ou Thomas Kaminski (600.000 euros). En attendant Dury ? L'autre homme fort d'Anderlecht, Philippe Collin est bien moins indulgent. Pour lui, le sort de JVDB est scellé. Malgré le nom de coaches étrangers cités (Paulo Sousa, Ralph Rangnick) pour lui succéder, son secrétaire général veut du Belge pour la saison prochaine. Deux noms se dégagent: Besnik Hasi dont on a interdit le passage à Malines, de peur que Van den Brom se sente encore un plus perdu, alors qu'il pouvait gagner le double. Si le Kosovar fait l'unanimité dans le club pour son travail, son fanatisme, sa faculté à screener un joueur, certains aimeraient davantage le voir dans le rôle d'un Jean Dockx, fidèle T2 parmi les fidèles.Reste la solution Francky Dury, que Collin rêve d'attirer, mais qui sera délicat d'arracher à Zulte Waregem, lui dont le contrat en tant que manager général court jusqu'en 2023. Et est-ce que Collin aura les armes suffisantes pour imposer ses vues, alors que son statut d'homme de la Fédé prend de plus en plus le pas sur celui en mauve ? Racisme anti-batave ? Van den Brom se dit visé par la presse, francophone en particulier, depuis plusieurs mois. "Il croit être victime d'un racisme anti-hollandais", raconte l'un de ses proches. "Il pense que le traitement aurait été différent s'il avait été allemand ou français." Ce qui est certain, c'est qu'il ne fait rien pour inverser la tendance, son ambition d'apprendre la langue de Molière semble bien loin. Sur le terrain, il semble également abandonné. L'an dernier, il pouvait encore s'appuyer sur le rôle de Biglia pour réguler l'entrejeu et de Mbokani pour décider d'un match. Cette saison, le milieu prend l'eau régulièrement et personne n'est capable d'être décisif sur une action. Manque de leadership, de classe et d'expérience. Voilà pourquoi l'arrivée de Steven Defour avait été réclamée à cor et à cri. Mais l'ex-Standardman n'a jamais réellement pris en compte l'offre du Sporting d'autant qu'en janvier 2013, Van den Brom avait répété préférer la venue de De Zeeuw à Defour déjà cité. Encore un choix gagnant...