Esseulé en Belgique au moment de son transfert depuis Viitorul Constanta, soit dans un pays dont il ne maîtrise pas la langue, passé en un transfert du statut d'icône locale en Roumanie à celui de joueur lambda sans avoir été préparé à l'important décalage malgré des conversations répétées avec Razvan Marin, Denis Dragus prend le contraste en plein visage. "Il aurait fallu mettre une sorte de nounou derrière lui, il a été très mal géré", raconte à Sudpresse et avec le recul Thierry Verjans, l'un des scouts qui avait analysé Dragus pour les Rouches. Un sentiment d'abandon et de disparition publique confirmé par l'intéressé dans la presse roumaine, à l'occasion de son retour en sélection au bout de l'été dernier: "Là-bas, à mon arrivée, personne ne me connaissait. Il fallait à nouveau que je prouve ce dont j'étais capable."

Pas facilitées par un Michel Preud'homme qui n'avait pas pour habitude de consacrer l'essentiel de son temps aux jeunes talents, les preuves peuvent enfin se faire quand Philippe Montanier prend les rênes d'un groupe liégeois en pleine cure de rajeunissement. Les débuts amicaux sont prometteurs, mais une blessure pendant la préparation et une vie encore trop souvent passée à l'écart du groupe empêchent Dragus de se greffer à l'esprit de corps que souhaite installer le coach français. Le prêt vers Crotone, où son agent Pietro Chiodi a ses entrées, tourne vite à l'erreur de casting quand le Covid, des blessures et un changement d'entraîneur s'entremêlent pour écrire l'histoire d'une nouvelle saison gâchée.

À son retour en bords de Meuse, le Roumain s'accroche à une triple bouée de sauvetage pour changer le cours de sa trajectoire liégeoise. Il y a d'abord Mbaye Leye, son pote João Klauss et sa petite fille Gloria-Elena, qui serait aux dires de certains le déclencheur principal du décollage liégeois tant attendu de la promesse roumaine.

Esseulé en Belgique au moment de son transfert depuis Viitorul Constanta, soit dans un pays dont il ne maîtrise pas la langue, passé en un transfert du statut d'icône locale en Roumanie à celui de joueur lambda sans avoir été préparé à l'important décalage malgré des conversations répétées avec Razvan Marin, Denis Dragus prend le contraste en plein visage. "Il aurait fallu mettre une sorte de nounou derrière lui, il a été très mal géré", raconte à Sudpresse et avec le recul Thierry Verjans, l'un des scouts qui avait analysé Dragus pour les Rouches. Un sentiment d'abandon et de disparition publique confirmé par l'intéressé dans la presse roumaine, à l'occasion de son retour en sélection au bout de l'été dernier: "Là-bas, à mon arrivée, personne ne me connaissait. Il fallait à nouveau que je prouve ce dont j'étais capable."Pas facilitées par un Michel Preud'homme qui n'avait pas pour habitude de consacrer l'essentiel de son temps aux jeunes talents, les preuves peuvent enfin se faire quand Philippe Montanier prend les rênes d'un groupe liégeois en pleine cure de rajeunissement. Les débuts amicaux sont prometteurs, mais une blessure pendant la préparation et une vie encore trop souvent passée à l'écart du groupe empêchent Dragus de se greffer à l'esprit de corps que souhaite installer le coach français. Le prêt vers Crotone, où son agent Pietro Chiodi a ses entrées, tourne vite à l'erreur de casting quand le Covid, des blessures et un changement d'entraîneur s'entremêlent pour écrire l'histoire d'une nouvelle saison gâchée.À son retour en bords de Meuse, le Roumain s'accroche à une triple bouée de sauvetage pour changer le cours de sa trajectoire liégeoise. Il y a d'abord Mbaye Leye, son pote João Klauss et sa petite fille Gloria-Elena, qui serait aux dires de certains le déclencheur principal du décollage liégeois tant attendu de la promesse roumaine.