"Au début pourtant les filles étaient dedans, on jouait bien au basket, puis au bout de trois-quatre minutes, on a perdu cinq ballons de suite et là on s'est proposé à leur jeu rapide, on a commencé à se prendre des paniers à trois points parce que justement on était en retard sur le repli défensif à cause des pertes de balles et là, la Bosnie a pris confiance et le match a tourné", a résumé Valéry Demory lors d'un point presse vendredi matin et qui fustigeait le manque de dureté de son équipe "Quand on veut gagner à l'extérieur, il faut aller à la guerre il faut être dur. Il faut être agressif, dans le bon sens du terme bien sûr". Les tirs à trois points bosniens (10/23) et les 44 points (et 22 rebonds) de Jonquel Jones, surtout, ont fait mal à la défense belge. "Le plan était de la limiter, on a vu passer quatre joueuses dessus et encore une fois on n'a pas été assez dur avant qu'elle ait la balle. On est trop gentil. De ce que je ressens de mon vécu, c'est qu'on a une équipe qui manque d'expérience quand il faut aller gagner des matches très durs chez l'adversaire. On n'a défendu sur elle que quand elle avait la balle et là il était trop tard. Le point positif est d'avoir limité la casse en fin de match, mais il faut que l'équipe grandisse. C'est très différent d'aller jouer des matches à l'extérieur, chez l'adversaire, que de le jouer sur terrain neutre. Il faut être plus concentré, plus dur. Et une fois qu'on a perdu notre concentration, cela a mis la Bosnie en confiance. Les pertes de balles, et on a eu 16 en première mi-temps (sur 22 au total, ndlr), ce sont des bêtises, soit des mauvaises lectures, soit des ballons qu'on n'attrape pas. Et quand vous perdez des ballons, tout être humain se met à douter et les autres prennent confiance. N'importe quel grand joueur qui perd des ballons, perd sa capacité à être en confiance et la donne à l'autre". Face à l'Allemagne dimanche, Valéry Demory attend une réaction. "Chez nous l'état d'esprit va être différent. Il va y avoir un regain d'énergie avec les supporters. S'il ne vient pas naturellement, c'est qu'il y a un souci." (Belga)

"Au début pourtant les filles étaient dedans, on jouait bien au basket, puis au bout de trois-quatre minutes, on a perdu cinq ballons de suite et là on s'est proposé à leur jeu rapide, on a commencé à se prendre des paniers à trois points parce que justement on était en retard sur le repli défensif à cause des pertes de balles et là, la Bosnie a pris confiance et le match a tourné", a résumé Valéry Demory lors d'un point presse vendredi matin et qui fustigeait le manque de dureté de son équipe "Quand on veut gagner à l'extérieur, il faut aller à la guerre il faut être dur. Il faut être agressif, dans le bon sens du terme bien sûr". Les tirs à trois points bosniens (10/23) et les 44 points (et 22 rebonds) de Jonquel Jones, surtout, ont fait mal à la défense belge. "Le plan était de la limiter, on a vu passer quatre joueuses dessus et encore une fois on n'a pas été assez dur avant qu'elle ait la balle. On est trop gentil. De ce que je ressens de mon vécu, c'est qu'on a une équipe qui manque d'expérience quand il faut aller gagner des matches très durs chez l'adversaire. On n'a défendu sur elle que quand elle avait la balle et là il était trop tard. Le point positif est d'avoir limité la casse en fin de match, mais il faut que l'équipe grandisse. C'est très différent d'aller jouer des matches à l'extérieur, chez l'adversaire, que de le jouer sur terrain neutre. Il faut être plus concentré, plus dur. Et une fois qu'on a perdu notre concentration, cela a mis la Bosnie en confiance. Les pertes de balles, et on a eu 16 en première mi-temps (sur 22 au total, ndlr), ce sont des bêtises, soit des mauvaises lectures, soit des ballons qu'on n'attrape pas. Et quand vous perdez des ballons, tout être humain se met à douter et les autres prennent confiance. N'importe quel grand joueur qui perd des ballons, perd sa capacité à être en confiance et la donne à l'autre". Face à l'Allemagne dimanche, Valéry Demory attend une réaction. "Chez nous l'état d'esprit va être différent. Il va y avoir un regain d'énergie avec les supporters. S'il ne vient pas naturellement, c'est qu'il y a un souci." (Belga)