"Vu la physionomie du match, c'est un bon point de pris mais ce n'est pas assez à domicile", a commenté Jean-François Gillet. "En 1e mi-temps, nous avons payé cash nos erreurs. Puis, en seconde période, nous avons resserré les boulons. Nous sommes revenus dans le match en montrant du caractère car ce n'était pas facile de trouver les espaces contre cette équipe du Panathinaikos." En fin de rencontre, le Standard a finalement égalisé grâce à un coup franc d'Ishak Belfodil (2-2, 82e). "Il faut avouer que j'ai de la réussite sur ce but", a reconnu l'attaquant algérien après le match. "J'ai opté pour ce type de tir en force car à cette distance pour placer le ballon par dessus le mur, il faut s'appeler Michel Platini. Evidemment, au final, cela me fait plaisir de marquer, d'autant plus car cela nous permet de rester dans la course à la qualification." (Belga)

"Vu la physionomie du match, c'est un bon point de pris mais ce n'est pas assez à domicile", a commenté Jean-François Gillet. "En 1e mi-temps, nous avons payé cash nos erreurs. Puis, en seconde période, nous avons resserré les boulons. Nous sommes revenus dans le match en montrant du caractère car ce n'était pas facile de trouver les espaces contre cette équipe du Panathinaikos." En fin de rencontre, le Standard a finalement égalisé grâce à un coup franc d'Ishak Belfodil (2-2, 82e). "Il faut avouer que j'ai de la réussite sur ce but", a reconnu l'attaquant algérien après le match. "J'ai opté pour ce type de tir en force car à cette distance pour placer le ballon par dessus le mur, il faut s'appeler Michel Platini. Evidemment, au final, cela me fait plaisir de marquer, d'autant plus car cela nous permet de rester dans la course à la qualification." (Belga)