"Je ne serais pas opposé, pour faire évoluer les mentalités, à ce que nos joueurs quittent le terrain s'ils sont victimes de racisme, comme ce fut le cas à Courtrai. On arrête le match, on rentre à la maison. Je soutiendrai les joueurs, même si on prend un forfait", a expliqué Bruno Venanzi pour qui "le racisme est dangereux pour la société", recommandant de prendre des mesures extrêmement fortes pour "complètement l'interdire".

"Tous les clubs payent pour le comportement de leurs supporters pour un jet de gobelet. Faire interrompre un match, c'est 25.000 euros. Pour un fait de racisme, c'est 1.000 ou 2.000 euros, si c'est prouvé et si c'est dans le rapport du match delegate", constate encore le président du Standard.

"Je suis pour la double sanction: du supporter et du club", a ajouté Bruno Venanzi alors que l'Union belge organise un séminaire mercredi où elle présentera un manuel sur les "Chants et propos discriminatoires et offensants."