"En tant que dirigeants, nous devons prendre nos responsabilités et éviter d'être passif. Il ne faut pas oublier qu'en septembre, nous débutons déjà une nouvelle compétition (la Ligue des Nations, NDLR)", a avancé Verhaeghe. Martinez, qui n'a perdu qu'une seule rencontre en 17 matches avec les Diables, s'est qualifié pour la Russie avec un très bon bilan de 28 points sur 30. "Le bilan sportif est extrêmement positif et le sélectionneur est un grand professionnel. Nous avons opté pour la continuité. Prolonger le contrat de M. Martinez était naturel car nous sommes très contents du travail accompli, de son implication à tous les étages de l'Union belge. Notre histoire n'est pas encore finie", a-t-il ajouté. En cas d'échec en Russie, la fédération serait liée jusqu'en 2020 au coach catalan. "C'est une situation à laquelle nous ne voulons pas penser. Les avantages étaient incomparables aux éventuels inconvénients de cette prolongation. Nous sommes convaincus que prendre cette décision maintenant est le bon choix. Choisir un nouveau coach après une compétition telle que le Mondial peut s'avérer très compliqué." Mehdi Bayat, vice-président de la commission technique de l'URBSFA, a tenu le même discours. "Nous voulons continuer à avancer ensemble et pérenniser les bons résultats obtenus", a lancé l'administrateur du Sporting de Charleroi. "C'était aussi notre responsabilité, en tant que commission technique, d'opter pour la stabilité." (Belga)

"En tant que dirigeants, nous devons prendre nos responsabilités et éviter d'être passif. Il ne faut pas oublier qu'en septembre, nous débutons déjà une nouvelle compétition (la Ligue des Nations, NDLR)", a avancé Verhaeghe. Martinez, qui n'a perdu qu'une seule rencontre en 17 matches avec les Diables, s'est qualifié pour la Russie avec un très bon bilan de 28 points sur 30. "Le bilan sportif est extrêmement positif et le sélectionneur est un grand professionnel. Nous avons opté pour la continuité. Prolonger le contrat de M. Martinez était naturel car nous sommes très contents du travail accompli, de son implication à tous les étages de l'Union belge. Notre histoire n'est pas encore finie", a-t-il ajouté. En cas d'échec en Russie, la fédération serait liée jusqu'en 2020 au coach catalan. "C'est une situation à laquelle nous ne voulons pas penser. Les avantages étaient incomparables aux éventuels inconvénients de cette prolongation. Nous sommes convaincus que prendre cette décision maintenant est le bon choix. Choisir un nouveau coach après une compétition telle que le Mondial peut s'avérer très compliqué." Mehdi Bayat, vice-président de la commission technique de l'URBSFA, a tenu le même discours. "Nous voulons continuer à avancer ensemble et pérenniser les bons résultats obtenus", a lancé l'administrateur du Sporting de Charleroi. "C'était aussi notre responsabilité, en tant que commission technique, d'opter pour la stabilité." (Belga)