Les Citizens sont toujours en lice sur quatre tableaux, sans pour autant prétendre qu'ils vont aller jusqu'au bout sur tous les fronts. Mais la Premier League et la Ligue des Champions sont sûrement leurs priorités. Affronter une équipe anglaise n'est cependant pas forcément un avantage, si l'on veut bien se souvenir que les Skyblues avaient pris la tasse contre les Reds de Liverpool au même niveau de la compétition (3-0 et 1-2), la saison passée. Tottenham avait de son côté calé en huitièmes contre la Juventus, après avoir pourtant remonté un retard de deux buts à l'aller (1-2 au retour). Cette année les Spurs ont écarté sans ménagement le Borussia Dortmund d'Axel Witsel, qui n'a pas inscrit un seul but en deux confrontations (3-0 et 0-1). L'an dernier, pour rappel, Liverpool, qui reçoit en premier, avait plié l'affaire dès le match-aller à l'Estadio do Dragao (0-5), en huitième de finale (0-0 au retour). Le Porto de l'ancien soulier d'or Sergio Conceiçao a cette fois atteint le stade suivant, et cela après prolongations, au détriment de l'AS Rome (2-1 et 3-1). Les Reds sont favoris, mais une année n'est pas l'autre. Les deux équipes sont en tête de leur championnat, mais avec Manchester City à 2 points et un match joué de moins, et Benfica à égalité. La soirée de mercredi sera nettement moins "british", avec seulement Manchester United et Romelu Lukaku (contre le FC Barcelone) au programme. Les tombeurs du Paris Saint-Germain rêvent de nouveaux exploits, mais ne pourront plus compter sur des défaillances aussi graves dans à peu près tous les secteurs, de leurs routinés adversaires, abonnés au dernier carré. Même si le Barça n'a plus remporté l'épreuve depuis 2015 (3-1 contre la Juventus). La situation d'Ajax, qui a bouté le Real Madrid hors de "sa" Ligue des Champions, est à peu près similaire. Il va tenter de rééditer l'exploit contre la Juventus de Turin. Il n'affronte cependant pas une équipe en crise, mais au contraire une Juve dont l'objectif de la saison est clairement la Coupe aux grandes oreilles. C'est la principale raison du coûteux transfert de Cristiano Ronaldo, qui l'a remboursé en assumant le rôle de sauveur contre l'Atlético Madrid, au tour précédent. Ajax - Juventus, c'est un replay des finales de 1973 (1-0) et 1996 (1-1, 2-4 aux tirs au but). Mais dans un passé plus récent, c'est toujours la Juve qui a eu le dessus. C'est aussi l'assurance que le final four ne sera pas exclusivement anglais. Ajax, ou la Juventus, affrontera en effet Tottenham ou Manchester City, en demis (30 avril et 7 mai). (Belga)

Les Citizens sont toujours en lice sur quatre tableaux, sans pour autant prétendre qu'ils vont aller jusqu'au bout sur tous les fronts. Mais la Premier League et la Ligue des Champions sont sûrement leurs priorités. Affronter une équipe anglaise n'est cependant pas forcément un avantage, si l'on veut bien se souvenir que les Skyblues avaient pris la tasse contre les Reds de Liverpool au même niveau de la compétition (3-0 et 1-2), la saison passée. Tottenham avait de son côté calé en huitièmes contre la Juventus, après avoir pourtant remonté un retard de deux buts à l'aller (1-2 au retour). Cette année les Spurs ont écarté sans ménagement le Borussia Dortmund d'Axel Witsel, qui n'a pas inscrit un seul but en deux confrontations (3-0 et 0-1). L'an dernier, pour rappel, Liverpool, qui reçoit en premier, avait plié l'affaire dès le match-aller à l'Estadio do Dragao (0-5), en huitième de finale (0-0 au retour). Le Porto de l'ancien soulier d'or Sergio Conceiçao a cette fois atteint le stade suivant, et cela après prolongations, au détriment de l'AS Rome (2-1 et 3-1). Les Reds sont favoris, mais une année n'est pas l'autre. Les deux équipes sont en tête de leur championnat, mais avec Manchester City à 2 points et un match joué de moins, et Benfica à égalité. La soirée de mercredi sera nettement moins "british", avec seulement Manchester United et Romelu Lukaku (contre le FC Barcelone) au programme. Les tombeurs du Paris Saint-Germain rêvent de nouveaux exploits, mais ne pourront plus compter sur des défaillances aussi graves dans à peu près tous les secteurs, de leurs routinés adversaires, abonnés au dernier carré. Même si le Barça n'a plus remporté l'épreuve depuis 2015 (3-1 contre la Juventus). La situation d'Ajax, qui a bouté le Real Madrid hors de "sa" Ligue des Champions, est à peu près similaire. Il va tenter de rééditer l'exploit contre la Juventus de Turin. Il n'affronte cependant pas une équipe en crise, mais au contraire une Juve dont l'objectif de la saison est clairement la Coupe aux grandes oreilles. C'est la principale raison du coûteux transfert de Cristiano Ronaldo, qui l'a remboursé en assumant le rôle de sauveur contre l'Atlético Madrid, au tour précédent. Ajax - Juventus, c'est un replay des finales de 1973 (1-0) et 1996 (1-1, 2-4 aux tirs au but). Mais dans un passé plus récent, c'est toujours la Juve qui a eu le dessus. C'est aussi l'assurance que le final four ne sera pas exclusivement anglais. Ajax, ou la Juventus, affrontera en effet Tottenham ou Manchester City, en demis (30 avril et 7 mai). (Belga)