"J'ai craqué, voilà. C'était une journée super dure avec cette chaleur", a commenté Pogacar sur le podium. "Et je m'en tire bien, je suis satisfait. Il y a eu une grosse bagarre dès le début. Et surtout dans la 2e ascension du Mont Ventoux, où j'ai explosé sur la fin. Vingegaard a attaqué, et je n'ai pas pu le suivre. Ensuite on a bien travaillé avec Carapaz et Uran pour le reprendre. Il a fallu rester calme, trouver un nouveau rythme pour atteindre le sommet et ensuite on a pu s'organiser dans la descente. Je savais que la descente serait un bon terrain pour revenir sur lui. Je ne suis pas surpris que Vingegaard soit l'un des meilleurs grimpeurs du peloton, il est très fort. L'échappée a été très forte, on n'a pas pu réduire l'écart en dessous de 5 minutes pendant très longtemps. C'était une dure journée de montagne. J'ai hâte d'arriver aux Pyrénées." (Belga)

"J'ai craqué, voilà. C'était une journée super dure avec cette chaleur", a commenté Pogacar sur le podium. "Et je m'en tire bien, je suis satisfait. Il y a eu une grosse bagarre dès le début. Et surtout dans la 2e ascension du Mont Ventoux, où j'ai explosé sur la fin. Vingegaard a attaqué, et je n'ai pas pu le suivre. Ensuite on a bien travaillé avec Carapaz et Uran pour le reprendre. Il a fallu rester calme, trouver un nouveau rythme pour atteindre le sommet et ensuite on a pu s'organiser dans la descente. Je savais que la descente serait un bon terrain pour revenir sur lui. Je ne suis pas surpris que Vingegaard soit l'un des meilleurs grimpeurs du peloton, il est très fort. L'échappée a été très forte, on n'a pas pu réduire l'écart en dessous de 5 minutes pendant très longtemps. C'était une dure journée de montagne. J'ai hâte d'arriver aux Pyrénées." (Belga)