Cela fait un an que tu évolues en Allemagne. Tu avais fait le tour au Standard ?
Je me réjouissais non pas de quitter le Standard mais de goûter à une compétition supérieure dans laquelle j'avais envie de me tester.

Tu es revenu au Standard en ne cachant pas que cela ne constituait qu'une étape vers un championnat plus attractif et finalement tu es quand même resté trois ans. As-tu trouvé le temps long ?
C'est vrai qu'après ma saison sous les ordres de José Riga, lors de laquelle j'avais été très bon et très constant, j'espérais partir. Finalement, ça ne se fait pas. Je me blesse après un mois de compétition ; il y a un changement d'entraîneur et là, je me dis que cela va devenir compliqué de partir. Je sais que j'avais les qualités pour aller plus haut mais j'étais quelque peu dans une impasse. Finalement, j'ai été récompensé par un club qui avait rencontré le Standard la saison précédente et qui avait gardé un bon souvenir de moi.

As-tu l'impression d'être parti du Standard avec un goût d'inachevé ?
C'est-à-dire ?

Tu avais été blessé et Jelle Van Damme avait pris ta place au back gauche...
Je pense que j'ai fait mon boulot jusqu'au dernier jour. J'ai presté trois bonnes saisons. J'ai pris mon pied. Je terminais mes matches dégommé, fatigué parce que je jouais avec le coeur. Je me disais qu'on devait absolument gagner car le lendemain, j'allais chercher mon pain et je ne voulais pas que mon boulanger, supporter du Standard, me prenne la tête parce qu'on avait perdu (Il rit). Je suis assez content de mon passage au Standard et sans ma blessure, je serais resté titulaire au Standard et peut-être n'aurais-je alors pas eu le droit de partir.

As-tu l'impression que le Standard voulait ton départ ?
Pas spécialement. J'apportais quand même beaucoup au groupe. Cependant, à partir du moment où la transaction a été vite conclue, cela signifie que toutes les parties étaient contentes.

Penses-tu que le fait d'avoir pris la parole au même titre que Van Damme, Goreux et Ciman suite au licenciement de Ron Jans ait joué contre toi ?
Non, absolument pas. On ne me l'a jamais reproché. D'ailleurs, je vois que Ciman et Van Damme sont toujours là et j'ai encore de très bons contacts avec Roland Duchâtelet. Je suis toujours le bienvenu au club et ça ne changera jamais.

Retrouvez l'intégralité de cette interview dans Sport/Foot Magazine, cette semaine.

Stéphane Vande Velde

Cela fait un an que tu évolues en Allemagne. Tu avais fait le tour au Standard ? Je me réjouissais non pas de quitter le Standard mais de goûter à une compétition supérieure dans laquelle j'avais envie de me tester. Tu es revenu au Standard en ne cachant pas que cela ne constituait qu'une étape vers un championnat plus attractif et finalement tu es quand même resté trois ans. As-tu trouvé le temps long ? C'est vrai qu'après ma saison sous les ordres de José Riga, lors de laquelle j'avais été très bon et très constant, j'espérais partir. Finalement, ça ne se fait pas. Je me blesse après un mois de compétition ; il y a un changement d'entraîneur et là, je me dis que cela va devenir compliqué de partir. Je sais que j'avais les qualités pour aller plus haut mais j'étais quelque peu dans une impasse. Finalement, j'ai été récompensé par un club qui avait rencontré le Standard la saison précédente et qui avait gardé un bon souvenir de moi. As-tu l'impression d'être parti du Standard avec un goût d'inachevé ? C'est-à-dire ? Tu avais été blessé et Jelle Van Damme avait pris ta place au back gauche... Je pense que j'ai fait mon boulot jusqu'au dernier jour. J'ai presté trois bonnes saisons. J'ai pris mon pied. Je terminais mes matches dégommé, fatigué parce que je jouais avec le coeur. Je me disais qu'on devait absolument gagner car le lendemain, j'allais chercher mon pain et je ne voulais pas que mon boulanger, supporter du Standard, me prenne la tête parce qu'on avait perdu (Il rit). Je suis assez content de mon passage au Standard et sans ma blessure, je serais resté titulaire au Standard et peut-être n'aurais-je alors pas eu le droit de partir. As-tu l'impression que le Standard voulait ton départ ? Pas spécialement. J'apportais quand même beaucoup au groupe. Cependant, à partir du moment où la transaction a été vite conclue, cela signifie que toutes les parties étaient contentes. Penses-tu que le fait d'avoir pris la parole au même titre que Van Damme, Goreux et Ciman suite au licenciement de Ron Jans ait joué contre toi ? Non, absolument pas. On ne me l'a jamais reproché. D'ailleurs, je vois que Ciman et Van Damme sont toujours là et j'ai encore de très bons contacts avec Roland Duchâtelet. Je suis toujours le bienvenu au club et ça ne changera jamais.Retrouvez l'intégralité de cette interview dans Sport/Foot Magazine, cette semaine.Stéphane Vande Velde