Les play-offs 1, c'est un peu comme les élections présidentielles en France. Il y a peu, Ariel Jacobs trônait en tête de tous les sondages, à l'image de François Hollande. Christoph Daum et Nicolas Sarkozy ont renversé la tendance et la comparaison osée s'arrête là.

Mais à y regarder de plus près, on constate quand même des différences sensibles au niveau du vécu des coaches des PO1. En ce qui concerne le Top 4, Bruges et Gand sont dirigés par des T1 qui ont déjà pas mal bourlingué. Daum a été champion en Allemagne (Stuttgart), en Turquie (Fenerbahce, Besiktas) et en Autriche (Austria Vienne). Sollied a entraîné Rosenborg (Norvège), Bruges (Belgique) et Olympiakos (Grèce) vers le titre. Jacobs (1 titre/Anderlecht) et José Riga n'ont pas encore accompli un tel parcours et n'ont officié jusqu'à présent qu'en Belgique.

Est-ce un handicap ? Les grands coaches étrangers maîtrisent-ils mieux la culture du succès que leurs collègues belges actifs en D1 ? Le duel entre Jacobs et Daum rappelle le bras de fer Jacobs-Bölöni en 2009. Le technicien roumain du Standard avait l'habitude de vivre sous haute tension et il empocha le titre au bout de tests matches historiques.

Anderlecht est dans le doute, que ce soit en ce qui concerne son effectif, son staff technique ou sa direction. Tout peut changer du jour au lendemain, peut-être dès vendredi prochain, au Standard, mais, pour le moment, le calme brugeois étonne. Le jeu des Flandriens n'atteint pas des sommets mais leur club est porté par une lame de fond : de bons résultats, une nouvelle communion entre les joueurs et les supporters avec des échanges accentués via Facebook et Twitter, le retour aux valeurs d'autrefois (mouiller son maillot, ...) et un coach qui ne jure que par la gagne.

Anderlecht et Jacobs sont prévenus et possèdent un point d'avance sur Bruges : c'est le moment de s'accrocher...

Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine

Les play-offs 1, c'est un peu comme les élections présidentielles en France. Il y a peu, Ariel Jacobs trônait en tête de tous les sondages, à l'image de François Hollande. Christoph Daum et Nicolas Sarkozy ont renversé la tendance et la comparaison osée s'arrête là. Mais à y regarder de plus près, on constate quand même des différences sensibles au niveau du vécu des coaches des PO1. En ce qui concerne le Top 4, Bruges et Gand sont dirigés par des T1 qui ont déjà pas mal bourlingué. Daum a été champion en Allemagne (Stuttgart), en Turquie (Fenerbahce, Besiktas) et en Autriche (Austria Vienne). Sollied a entraîné Rosenborg (Norvège), Bruges (Belgique) et Olympiakos (Grèce) vers le titre. Jacobs (1 titre/Anderlecht) et José Riga n'ont pas encore accompli un tel parcours et n'ont officié jusqu'à présent qu'en Belgique. Est-ce un handicap ? Les grands coaches étrangers maîtrisent-ils mieux la culture du succès que leurs collègues belges actifs en D1 ? Le duel entre Jacobs et Daum rappelle le bras de fer Jacobs-Bölöni en 2009. Le technicien roumain du Standard avait l'habitude de vivre sous haute tension et il empocha le titre au bout de tests matches historiques. Anderlecht est dans le doute, que ce soit en ce qui concerne son effectif, son staff technique ou sa direction. Tout peut changer du jour au lendemain, peut-être dès vendredi prochain, au Standard, mais, pour le moment, le calme brugeois étonne. Le jeu des Flandriens n'atteint pas des sommets mais leur club est porté par une lame de fond : de bons résultats, une nouvelle communion entre les joueurs et les supporters avec des échanges accentués via Facebook et Twitter, le retour aux valeurs d'autrefois (mouiller son maillot, ...) et un coach qui ne jure que par la gagne. Anderlecht et Jacobs sont prévenus et possèdent un point d'avance sur Bruges : c'est le moment de s'accrocher... Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine