M. Boucaut n'a cependant été qu'une seule fois à la baguette, le 2 mars à la Cristal Arena lors de la demi-finale retour de la Coupe de Belgique Genk - Anderlecht. "Il s'agit en effet d'un rôle de chef d'orchestre", a-t-il commenté jeudi avant l'entraînement national hebdomadaire des arbitres à l'Université de Louvain (KUL). "Il faut bien répartir les tâches avant le match, définir qui fait quoi, où, quand et comment. Et surtout éviter que tout le monde ne crie en même temps dans l'oreillette. Mais si tout cela est correctement planifié, l'arbitrage ne peut être que meilleur. Tout simplement parce qu'on est plus fort à six qu'à quatre. L'arbitre se sent moins seul, et davantage en confiance si des informations fiables confirment son jugement. Sans compter que les joueurs se savent très surveillés dans le rectangle, et par conséquent moins tentés de tricher. Maintenant je ne vais pas vous dire qu'il n'y aura plus jamais d'erreur d'arbitrage. Il y en aura au contraire encore toujours, mais moins..."

A propos du 5e arbitre, Alexandre Boucaut insiste sur la concentration. "Il ne doit parfois intervenir qu'une seule fois, mais de façon décisive. Et donc ne surtout pas se déconnecter s'il se sent inutile..."

Vingt-quatre arbitres sur le pont

Les deux premiers matches des play-offs I et III, Zulte-Waregem - Lokeren et Beerschot - Cercle de Bruges, ne mobiliseront pas moins de six arbitres et six assistants samedi soir (20h00). Puis à nouveau le lundi de Pâques pour FC Brugeois - Standard (14h30) et Anderlecht - Genk (18h00).

On sait en effet depuis janvier que tous les matches des P-O I et III, ainsi que la finale des P-O II, seront dirigés par six arbitres. A savoir l'arbitre principal, deux juges de ligne, un arbitre assistant faisant office de 4e arbitre, et deux AAR (Additional Assistant Referee), de vrais arbitres, qui rempliront les rôles de 5e et 6e arbitre. C'est le 5e arbitre qui remplacera l'arbitre principal en cas de blessure.

Les 18 arbitres concernés (les 7 internationaux et les 11 "A") se sont spécifiquement entraînés chaque jeudi en vue de ces travaux d'Hercule dans les installations de l'Université de Louvain (KUL). Sur le terrain, mais également en visionnant des phases filmées. Les six autres arbitres d'élite ne seront actifs que dans le P-O II.

Le casse-tête des désignations n'altère pas l'enthousiasme du président de la commission centrale des arbitres (CCA) Robert Jeurissen. "Il y a eu trop d'erreurs d'arbitrage en play-offs I la saison passée. Peut-être même au point d'influencer le verdict final. Cela ne devrait donc heureusement pas se reproduire. L'idéal serait d'étendre le système à tout le championnat. Mais pour cela il faudra inévitablement puiser dans le contingent des (19) arbitres de D2", commente Robert Jeurissen.

M. Boucaut n'a cependant été qu'une seule fois à la baguette, le 2 mars à la Cristal Arena lors de la demi-finale retour de la Coupe de Belgique Genk - Anderlecht. "Il s'agit en effet d'un rôle de chef d'orchestre", a-t-il commenté jeudi avant l'entraînement national hebdomadaire des arbitres à l'Université de Louvain (KUL). "Il faut bien répartir les tâches avant le match, définir qui fait quoi, où, quand et comment. Et surtout éviter que tout le monde ne crie en même temps dans l'oreillette. Mais si tout cela est correctement planifié, l'arbitrage ne peut être que meilleur. Tout simplement parce qu'on est plus fort à six qu'à quatre. L'arbitre se sent moins seul, et davantage en confiance si des informations fiables confirment son jugement. Sans compter que les joueurs se savent très surveillés dans le rectangle, et par conséquent moins tentés de tricher. Maintenant je ne vais pas vous dire qu'il n'y aura plus jamais d'erreur d'arbitrage. Il y en aura au contraire encore toujours, mais moins..." A propos du 5e arbitre, Alexandre Boucaut insiste sur la concentration. "Il ne doit parfois intervenir qu'une seule fois, mais de façon décisive. Et donc ne surtout pas se déconnecter s'il se sent inutile..." Vingt-quatre arbitres sur le pont Les deux premiers matches des play-offs I et III, Zulte-Waregem - Lokeren et Beerschot - Cercle de Bruges, ne mobiliseront pas moins de six arbitres et six assistants samedi soir (20h00). Puis à nouveau le lundi de Pâques pour FC Brugeois - Standard (14h30) et Anderlecht - Genk (18h00). On sait en effet depuis janvier que tous les matches des P-O I et III, ainsi que la finale des P-O II, seront dirigés par six arbitres. A savoir l'arbitre principal, deux juges de ligne, un arbitre assistant faisant office de 4e arbitre, et deux AAR (Additional Assistant Referee), de vrais arbitres, qui rempliront les rôles de 5e et 6e arbitre. C'est le 5e arbitre qui remplacera l'arbitre principal en cas de blessure. Les 18 arbitres concernés (les 7 internationaux et les 11 "A") se sont spécifiquement entraînés chaque jeudi en vue de ces travaux d'Hercule dans les installations de l'Université de Louvain (KUL). Sur le terrain, mais également en visionnant des phases filmées. Les six autres arbitres d'élite ne seront actifs que dans le P-O II. Le casse-tête des désignations n'altère pas l'enthousiasme du président de la commission centrale des arbitres (CCA) Robert Jeurissen. "Il y a eu trop d'erreurs d'arbitrage en play-offs I la saison passée. Peut-être même au point d'influencer le verdict final. Cela ne devrait donc heureusement pas se reproduire. L'idéal serait d'étendre le système à tout le championnat. Mais pour cela il faudra inévitablement puiser dans le contingent des (19) arbitres de D2", commente Robert Jeurissen.