Interrogé sur le départ de Mbaye Leye, adjoint de Michel Preud'homme la saison dernière, Philippe Montanier a assuré qu'il n'avait pas l'intention de "tout casser". Le nouvel entraîneur avait été autorisé par la direction du club à venir avec un adjoint, en la personne de Mickaël Debève. "Je ne voulais pas trop d'adjoints car alors ils sont sous-employés, ils s'ennuient et ça entraîne beaucoup de frustration", a expliqué le Français.

"J'ai l'habitude d'avoir un adjoint pour l'offensif et un pour le défensif, et le choix s'est naturellement porté sur Eric Deflandre pour le côté défensif", a-t-il détaillé. Le nouveau coach a souligné avoir eu un "bon contact" avec tous les membres de l'ancien staff et qu'il aurait "voulu que Mbaye reste au club car il m'a fait une bonne impression". L'aventure proposée au Sénégalais ne l'a toutefois pas tenté.

L'ancien gardien a expliqué qu'il souhaitait avant tout "tenir compte de l'ADN du club" et a exposé son objectif: que l'équipe sache "un peu tout faire car on sera confronté à des équipes qui vont nous poser problème et il faudra trouver des solutions" à chaque fois.

Il s'est dit "conscient" des moyens financiers limités du Standard. "Je sais qu'on ne pourra pas recruter de gros calibres", a-t-il glissé, espérant toutefois que le noyau des Rouches resterait intact. "Il faudra optimiser le noyau, ce qui est un défi intéressant. J'espère qu'il ne bougera pas mais l'entraîneur doit maintenant pouvoir s'adapter à la nouvelle donne des transferts de dernière minute", a-t-il admis.

L'entraîneur, recruté avec l'aide de Michel Preud'homme, "une chance unique" selon les mots du directeur général du club liégeois, Alexandre Grosjean, a également affirmé qu'il était "plein d'énergie" après avoir été limogé en février dernier du club français de Lens. "Je ne suis pas revanchard mais plein d'énergie car j'ai été coupé dans mon élan", a-t-il déclaré. Il avait dû quitter le club français juste avant l'arrêt du championnat dans l'Hexagone et la promotion du club nordiste en Ligue 1.

Alexandre Grosjean a également précisé que le contrat signé avec le technicien français était avec "une option levée automatiquement dès l'atteinte des objectifs, c'est-à-dire soit une qualification pour les playoffs 1, soit une qualification européenne", en espérant que le Normand resterait "le plus longtemps possible".

S'annonce désormais une longue préparation - huit semaines - pour les Rouches, qui devront continuer à composer avec l'incertitude liée au coronavirus. "C'est inconnu mais motivant", a conclu M. Montanier.

Interrogé sur le départ de Mbaye Leye, adjoint de Michel Preud'homme la saison dernière, Philippe Montanier a assuré qu'il n'avait pas l'intention de "tout casser". Le nouvel entraîneur avait été autorisé par la direction du club à venir avec un adjoint, en la personne de Mickaël Debève. "Je ne voulais pas trop d'adjoints car alors ils sont sous-employés, ils s'ennuient et ça entraîne beaucoup de frustration", a expliqué le Français. "J'ai l'habitude d'avoir un adjoint pour l'offensif et un pour le défensif, et le choix s'est naturellement porté sur Eric Deflandre pour le côté défensif", a-t-il détaillé. Le nouveau coach a souligné avoir eu un "bon contact" avec tous les membres de l'ancien staff et qu'il aurait "voulu que Mbaye reste au club car il m'a fait une bonne impression". L'aventure proposée au Sénégalais ne l'a toutefois pas tenté. L'ancien gardien a expliqué qu'il souhaitait avant tout "tenir compte de l'ADN du club" et a exposé son objectif: que l'équipe sache "un peu tout faire car on sera confronté à des équipes qui vont nous poser problème et il faudra trouver des solutions" à chaque fois. Il s'est dit "conscient" des moyens financiers limités du Standard. "Je sais qu'on ne pourra pas recruter de gros calibres", a-t-il glissé, espérant toutefois que le noyau des Rouches resterait intact. "Il faudra optimiser le noyau, ce qui est un défi intéressant. J'espère qu'il ne bougera pas mais l'entraîneur doit maintenant pouvoir s'adapter à la nouvelle donne des transferts de dernière minute", a-t-il admis. L'entraîneur, recruté avec l'aide de Michel Preud'homme, "une chance unique" selon les mots du directeur général du club liégeois, Alexandre Grosjean, a également affirmé qu'il était "plein d'énergie" après avoir été limogé en février dernier du club français de Lens. "Je ne suis pas revanchard mais plein d'énergie car j'ai été coupé dans mon élan", a-t-il déclaré. Il avait dû quitter le club français juste avant l'arrêt du championnat dans l'Hexagone et la promotion du club nordiste en Ligue 1. Alexandre Grosjean a également précisé que le contrat signé avec le technicien français était avec "une option levée automatiquement dès l'atteinte des objectifs, c'est-à-dire soit une qualification pour les playoffs 1, soit une qualification européenne", en espérant que le Normand resterait "le plus longtemps possible". S'annonce désormais une longue préparation - huit semaines - pour les Rouches, qui devront continuer à composer avec l'incertitude liée au coronavirus. "C'est inconnu mais motivant", a conclu M. Montanier.