Philippe Gilbert a donc voulu changer son programme de courses printanières et s'orienter vers Paris-Roubaix. "C'est une demande personnelle", a indiqué le coureur wallon. "J'ai été souffrant, une sorte de bronchite, et j'ai encore des difficultés à respirer dans les côtes. Je n'ai en fait couru que dans le froid depuis le début de saison. Paris-Roubaix offre, par contre, un parcours plat, où l'effort est constant. D'où mon option." Parler d'ambition de résultat est difficile pour Philippe Gilbert, même s'il avoue que la course nordiste comporte toujours son lot de surprise. "Je suis là pour donner mon expérience aux coureurs de l'équipe, notamment dans la gestion de l'effort, de la tactique pendant la course. Si je veux penser à un bon résultat, je dirais que je devrais rester dans le jeu de la course, soit dans les 1 ou 2 minutes derrière le vainqueur. J'ai mis pied à terre mercredi à la Flèche brabançonne parce que je n'avais plus rien à revendiquer et que je voulais m'épargner pour Roubaix." (Belga)

Philippe Gilbert a donc voulu changer son programme de courses printanières et s'orienter vers Paris-Roubaix. "C'est une demande personnelle", a indiqué le coureur wallon. "J'ai été souffrant, une sorte de bronchite, et j'ai encore des difficultés à respirer dans les côtes. Je n'ai en fait couru que dans le froid depuis le début de saison. Paris-Roubaix offre, par contre, un parcours plat, où l'effort est constant. D'où mon option." Parler d'ambition de résultat est difficile pour Philippe Gilbert, même s'il avoue que la course nordiste comporte toujours son lot de surprise. "Je suis là pour donner mon expérience aux coureurs de l'équipe, notamment dans la gestion de l'effort, de la tactique pendant la course. Si je veux penser à un bon résultat, je dirais que je devrais rester dans le jeu de la course, soit dans les 1 ou 2 minutes derrière le vainqueur. J'ai mis pied à terre mercredi à la Flèche brabançonne parce que je n'avais plus rien à revendiquer et que je voulais m'épargner pour Roubaix." (Belga)