Evenepoel a d'abord voulu rendre hommage à ses parents. Il explique comment ils ont fait 180km de route aller-retour jusqu'à Eindhoven pendant des mois pour qu'il puisse s'entraîner avec le PSV lorsqu'il excellait en football. "C'était le chaos mais ils l'ont fait pour moi. Ils sont numéro 1 sur ma liste", a déclaré Evenepoel. En ce qui concerne Philippe Gilbert, il a commencé à le suivre après son titre de champion du monde à Valkenburg en 2012. "J'avais 12 ans et je lisais tous les articles sur lui. Je l'ai rencontré pour la première fois lors d'un camp d'entraînement lors de ma deuxième année junior. J'étais venu chez Deceuninck-Quick Step en tant que stagiaire et Phil était présent. J'étais très calme et nerveux quand je l'ai rencontré mais il m'a tout de suite mis à l'aise. Il m'a soutenu et donné des conseils", a précise Evenepoel qui admire la mentalité de vainqueur de Gilbert. "Sur le vélo, sa mentalité se démarque. Il débute chaque course à 100% pour gagner et il est comme cela dans la vraie vie aussi. Maintenant il a quitté l'équipe, mais nous avons de bons souvenirs ensemble." Le sprinteur jamaïcain Usain Bolt a également inspiré le champion d'Europe et vice-champion du monde du contre-la-montre en titre. "Il est un des plus grands athlètes olympiques de l'histoire. Tout le monde le connaît. Quand je pense à ses prestations aux JO, je me souviens comment je me sentais quand je le regardais à la TV et comment je me suis dit qu'un jour je voudrais aussi faire quelque chose de si spécial. Ce que j'admire le plus chez lui, c'est qu'il a réussi à rester longtemps au sommet. C'est un modèle pour moi à ce niveau." Le coureur de 20 ans a également rendu hommage à son équipe Deceuninck-Quick Step et aux coureurs qui ont perdu la vie ces dernières années. "C'était difficile à accepter, mais je tiens à exprimer mon respect pour les coureurs qui ne sont plus parmi nous et qui ont vu leur vie se terminer tragiquement sur la route. Je veux souligner qu'ils ne sont pas oubliés dans le peloton. Il y a encore du pain sur la planche pour rendre les courses et les routes plus sûres. C'est difficile de garantir la sécurité à 100% mais si nous nous battons ensemble, c'est possible." (Belga)

Evenepoel a d'abord voulu rendre hommage à ses parents. Il explique comment ils ont fait 180km de route aller-retour jusqu'à Eindhoven pendant des mois pour qu'il puisse s'entraîner avec le PSV lorsqu'il excellait en football. "C'était le chaos mais ils l'ont fait pour moi. Ils sont numéro 1 sur ma liste", a déclaré Evenepoel. En ce qui concerne Philippe Gilbert, il a commencé à le suivre après son titre de champion du monde à Valkenburg en 2012. "J'avais 12 ans et je lisais tous les articles sur lui. Je l'ai rencontré pour la première fois lors d'un camp d'entraînement lors de ma deuxième année junior. J'étais venu chez Deceuninck-Quick Step en tant que stagiaire et Phil était présent. J'étais très calme et nerveux quand je l'ai rencontré mais il m'a tout de suite mis à l'aise. Il m'a soutenu et donné des conseils", a précise Evenepoel qui admire la mentalité de vainqueur de Gilbert. "Sur le vélo, sa mentalité se démarque. Il débute chaque course à 100% pour gagner et il est comme cela dans la vraie vie aussi. Maintenant il a quitté l'équipe, mais nous avons de bons souvenirs ensemble." Le sprinteur jamaïcain Usain Bolt a également inspiré le champion d'Europe et vice-champion du monde du contre-la-montre en titre. "Il est un des plus grands athlètes olympiques de l'histoire. Tout le monde le connaît. Quand je pense à ses prestations aux JO, je me souviens comment je me sentais quand je le regardais à la TV et comment je me suis dit qu'un jour je voudrais aussi faire quelque chose de si spécial. Ce que j'admire le plus chez lui, c'est qu'il a réussi à rester longtemps au sommet. C'est un modèle pour moi à ce niveau." Le coureur de 20 ans a également rendu hommage à son équipe Deceuninck-Quick Step et aux coureurs qui ont perdu la vie ces dernières années. "C'était difficile à accepter, mais je tiens à exprimer mon respect pour les coureurs qui ne sont plus parmi nous et qui ont vu leur vie se terminer tragiquement sur la route. Je veux souligner qu'ils ne sont pas oubliés dans le peloton. Il y a encore du pain sur la planche pour rendre les courses et les routes plus sûres. C'est difficile de garantir la sécurité à 100% mais si nous nous battons ensemble, c'est possible." (Belga)