"Je suis très ambitieux, je veux toujours gagner", a déclaré Philippe Clement lors d'une interview à Eleven Sports. L'entraîneur belge est arrivé à Monaco au début de l'année civile et a réussi, après des débuts difficiles, à redresser l'équipe. Les Monégasques ont remporté neuf victoires consécutives et sont remontés à la troisième place du classement. Ils étaient même deuxièmes avant la dernière journée, et jusque dans les dernières secondes de leur déplacement au stade Bollaert de Lens où ils menaient 1-2 dans les arrêts de jeu. Mais à la 90'+6, Ignatius Ganago rétablissait l'égalité, laissant le titre de premier dauphin du PSG à l'Olympique Marseille qui n'avait pas fait dans le détail contre le Strasbourg de Matz Sels (4-0).

Malgré cette petite déception, l'objectif initial qui avait été fixé lors de l'arrivée a été rempli de Clement. Les joueurs du Rocher ont décroché leur billet pour la Ligue des Champions. "C'était un très grand défi. Hein Vanhaezebrouck l'expliqué dit récemment : rares sont les entraîneurs qui ont la chance de se retrouver dans un club de l'une des cinq grandes ligues, et certainement dans un club du top. C'était donc une proposition vraiment unique, mais si la famille avait été contre, je ne pense pas que j'y aurais été. Pour moi, il est également important que tout le monde soit heureux dans la famille. Je suis donc très heureux réussi à combiner ces deux aspects. Je suis un homme heureux."

Philippe Clement est l'un des rares entraîneurs belges à l'étranger. Il a une explication pour cela. "Il y a très peu d'entraîneurs belges qui reçoivent des opportunités, mais nous ne nous faisons pas assez de publicité pour notre travail et nous ne aidons pas assez soin les uns des autres. Vous voyez que les Néerlandais, les Espagnols et les Portugais sont présents partout dans le monde, mais les Belges, vous les voyez trop peu. Et quand je vois la qualité de nos entraîneurs, je pense qu'elle n'est certainement pas inférieure à celle de ces autres pays. Seulement, nous n'avons pas de directeurs sportifs dans d'autres pays. C'est aussi un point sur lequel il faudra travailler à l'avenir, car cela peut aussi aider nos coaches à recevoir plus de propositions." Philippe Clement fait ainsi quelque part écho aux propos tenus voici quelques mois par Francky Dury et Yves Vanderhaeghe qui estimaient aussi dans un entretien au Krant van West Vlaanderen que les entraîneurs belges ne se vendaient pas assez bien.Le duo estimait d'ailleurs qu'on manquait aussi de respect à Clement. Les résultats de l'ancien coach du FC Bruges et de Genk ont fini par leur donner raison.

Pourtant, après quelques semaines seulement, le sort de Clement dans son nouveau club semblait scellé. Le président souhaitait vouloir procéder à un remaniement total de son noyau, et pendant un certain temps, il semblait que l'ancien T1 brugeois risquait de ne pas s'éterniser à l'ombre du Rocher. Mais une excellente série de résultats a ensuite suivi cette période de turbulences. Quel sera désormais l'avenir du Belge ? Pense-t-il toujours à revenir s'asseoir sur un banc en Pro League ? "J'ai maintenant l'ambition de rester à l'étranger pendant quelques années. Cela doit bien se passer avec les gens. J'ai commencé à jouer en équipe première du Beerschot quand j'avais dix-sept ans. Cela fait trente ans, à l'exception d'une année en Angleterre (à Coventry), que je suis resté en Belgique. Il est maintenant temps de vivre à une nouvelle période différente de celle que je viens de vivre. Je ne me vois pas faire un pas en arrière en revenant Belgique après mon aventure à Monaco. Alors je pense que je choisirai une autre aventure dans un autre pays."

Retrouvez l'interview complète avec Philippe Clement sur Eleven Sports ce week-end

"Je suis très ambitieux, je veux toujours gagner", a déclaré Philippe Clement lors d'une interview à Eleven Sports. L'entraîneur belge est arrivé à Monaco au début de l'année civile et a réussi, après des débuts difficiles, à redresser l'équipe. Les Monégasques ont remporté neuf victoires consécutives et sont remontés à la troisième place du classement. Ils étaient même deuxièmes avant la dernière journée, et jusque dans les dernières secondes de leur déplacement au stade Bollaert de Lens où ils menaient 1-2 dans les arrêts de jeu. Mais à la 90'+6, Ignatius Ganago rétablissait l'égalité, laissant le titre de premier dauphin du PSG à l'Olympique Marseille qui n'avait pas fait dans le détail contre le Strasbourg de Matz Sels (4-0).Malgré cette petite déception, l'objectif initial qui avait été fixé lors de l'arrivée a été rempli de Clement. Les joueurs du Rocher ont décroché leur billet pour la Ligue des Champions. "C'était un très grand défi. Hein Vanhaezebrouck l'expliqué dit récemment : rares sont les entraîneurs qui ont la chance de se retrouver dans un club de l'une des cinq grandes ligues, et certainement dans un club du top. C'était donc une proposition vraiment unique, mais si la famille avait été contre, je ne pense pas que j'y aurais été. Pour moi, il est également important que tout le monde soit heureux dans la famille. Je suis donc très heureux réussi à combiner ces deux aspects. Je suis un homme heureux."Philippe Clement est l'un des rares entraîneurs belges à l'étranger. Il a une explication pour cela. "Il y a très peu d'entraîneurs belges qui reçoivent des opportunités, mais nous ne nous faisons pas assez de publicité pour notre travail et nous ne aidons pas assez soin les uns des autres. Vous voyez que les Néerlandais, les Espagnols et les Portugais sont présents partout dans le monde, mais les Belges, vous les voyez trop peu. Et quand je vois la qualité de nos entraîneurs, je pense qu'elle n'est certainement pas inférieure à celle de ces autres pays. Seulement, nous n'avons pas de directeurs sportifs dans d'autres pays. C'est aussi un point sur lequel il faudra travailler à l'avenir, car cela peut aussi aider nos coaches à recevoir plus de propositions." Philippe Clement fait ainsi quelque part écho aux propos tenus voici quelques mois par Francky Dury et Yves Vanderhaeghe qui estimaient aussi dans un entretien au Krant van West Vlaanderen que les entraîneurs belges ne se vendaient pas assez bien.Le duo estimait d'ailleurs qu'on manquait aussi de respect à Clement. Les résultats de l'ancien coach du FC Bruges et de Genk ont fini par leur donner raison.Pourtant, après quelques semaines seulement, le sort de Clement dans son nouveau club semblait scellé. Le président souhaitait vouloir procéder à un remaniement total de son noyau, et pendant un certain temps, il semblait que l'ancien T1 brugeois risquait de ne pas s'éterniser à l'ombre du Rocher. Mais une excellente série de résultats a ensuite suivi cette période de turbulences. Quel sera désormais l'avenir du Belge ? Pense-t-il toujours à revenir s'asseoir sur un banc en Pro League ? "J'ai maintenant l'ambition de rester à l'étranger pendant quelques années. Cela doit bien se passer avec les gens. J'ai commencé à jouer en équipe première du Beerschot quand j'avais dix-sept ans. Cela fait trente ans, à l'exception d'une année en Angleterre (à Coventry), que je suis resté en Belgique. Il est maintenant temps de vivre à une nouvelle période différente de celle que je viens de vivre. Je ne me vois pas faire un pas en arrière en revenant Belgique après mon aventure à Monaco. Alors je pense que je choisirai une autre aventure dans un autre pays." Retrouvez l'interview complète avec Philippe Clement sur Eleven Sports ce week-end