Vanaken avait été exclu le 26 décembre face à Eupen (3-0) pour une semelle sur le capitaine d'Eupen, Andreas Beck. Un contact malheureux et surtout inévitable, pense le Club Bruges. Les champions de Belgique espéraient une sanction avec sursis. Ce qui ne s'est pas produit, le Comité disciplinaire infligeant une double sanction, deux matches effectifs pour la faute et deux matches effectifs de plus pour des propos déplacés envers l'arbitre.

Le champion de Belgique a décidé d'aller en appel. Outre Vanaken et son avocat, l'entraîneur brugeois a également pris la parole. "Hans va au ballon avec l'intérieur de son pied", a expliqué Clement. "Vous voyez sur les images qu'il a le réflexe de retirer sa jambe. Il est lui-même effrayé par le contact avec Beck. Il n'y a aucune intention de faire faute."

Selon Clement, il s'agit d'un "contact malheureux". "Cette faute peut être sanctionnée, bien qu'Hans ne puisse pas arrêter son mouvement vers le ballon. Si nous continuons sur cette voie dans le football belge, il y aura encore beaucoup de cartes rouges et votre instance disciplinaire aura encore beaucoup de travail."

Vanaken et son avocat ont plaidé de manière similaire que la semaine passée en première instance devant le Comité disciplinaire. "Le ballon roulait entre moi et Beck", a raconté le milieu de terrain. "Les chances de jouer le ballon était de 50-50, donc j'ai foncé. Mais Beck était un rien plus rapide et j'ai atterri sur sa cheville. Mais il n'y avait ni intensité, ni mauvaise volonté dans ce mouvement. Je ne voulais pas lui faire mal, j'ai tout de suite retiré la jambe. Si je voulais lui faire mal, j'aurais laissé mon pied plus longtemps. Je pensais que je recevrais un jaune, mais j'ai reçu un rouge. Je ne peux pas justifier ce qu'il s'est passé après. C'est la frustration et la déception qui ont parlé. Pour cela, je tiens encore à m'excuser auprès de l'arbitre."

Le Conseil disciplinaire examine la décision sur la suspension de Vanaken. Le verdict final sera rendu mardi, au plus tard mercredi.

Vanaken avait été exclu le 26 décembre face à Eupen (3-0) pour une semelle sur le capitaine d'Eupen, Andreas Beck. Un contact malheureux et surtout inévitable, pense le Club Bruges. Les champions de Belgique espéraient une sanction avec sursis. Ce qui ne s'est pas produit, le Comité disciplinaire infligeant une double sanction, deux matches effectifs pour la faute et deux matches effectifs de plus pour des propos déplacés envers l'arbitre. Le champion de Belgique a décidé d'aller en appel. Outre Vanaken et son avocat, l'entraîneur brugeois a également pris la parole. "Hans va au ballon avec l'intérieur de son pied", a expliqué Clement. "Vous voyez sur les images qu'il a le réflexe de retirer sa jambe. Il est lui-même effrayé par le contact avec Beck. Il n'y a aucune intention de faire faute." Selon Clement, il s'agit d'un "contact malheureux". "Cette faute peut être sanctionnée, bien qu'Hans ne puisse pas arrêter son mouvement vers le ballon. Si nous continuons sur cette voie dans le football belge, il y aura encore beaucoup de cartes rouges et votre instance disciplinaire aura encore beaucoup de travail." Vanaken et son avocat ont plaidé de manière similaire que la semaine passée en première instance devant le Comité disciplinaire. "Le ballon roulait entre moi et Beck", a raconté le milieu de terrain. "Les chances de jouer le ballon était de 50-50, donc j'ai foncé. Mais Beck était un rien plus rapide et j'ai atterri sur sa cheville. Mais il n'y avait ni intensité, ni mauvaise volonté dans ce mouvement. Je ne voulais pas lui faire mal, j'ai tout de suite retiré la jambe. Si je voulais lui faire mal, j'aurais laissé mon pied plus longtemps. Je pensais que je recevrais un jaune, mais j'ai reçu un rouge. Je ne peux pas justifier ce qu'il s'est passé après. C'est la frustration et la déception qui ont parlé. Pour cela, je tiens encore à m'excuser auprès de l'arbitre." Le Conseil disciplinaire examine la décision sur la suspension de Vanaken. Le verdict final sera rendu mardi, au plus tard mercredi.