"On a clairement vu dans le premier quart temps une différence de rythme avec le Japon, bien mieux que nous. Il y a eu ensuite de bonnes choses, comme le rebond (38 à 29), mais aussi de moins bonnes. On a perdu beaucoup trop de ballons (28 pour 8 au Japon) et comme ça, c'est impossible de gagner un match", a analysé Philip Mestdagh pour l'Agence BELGA. "Les entraînements se passent bien et le groupe réagit bien après avoir du s'adapter au décalage horaire, mais les entraînements ne remplaceront jamais l'intensité d'un match". Les Belges sont à Mito, près de Tokyo, dans le centre d'entraînement choisi par le COIB, depuis mercredi dernier. "Physiquement, on peut travailler correctement, au niveau basket aussi, mais ce qui est moins évident, c'est la vie au quotidien. Nous ne pouvons pas sortir du bâtiment, nous sommes en quelque sorte confinés à notre troisième étage. Les Jeux Olympiques vont se jouer sur le plan physique, sur le plan tactique, mais aussi sur le plan mental. La situation n'est pas évidente en raison des mesures sanitaires avec le covid, mais il faut s'adapter." La suite du programme est encore assez floue pour ce qui concerne les Belgian Cats. La fédération avait annoncé l'annulation de deux autres rencontres de préparation, le 19 juillet contre l'Espagne et le 22 juillet contre les USA. "Il y a peut-être encore une chance de pouvoir jouer un ou même les deux matches", a confié encore Philip Mestagh. Une réunion entre les pays qualifiés pour les JO et la FIBA, la fédération internationale de basket, est prévue encore jeudi soir et la Belgique est encore en contact avec les Américaines et les Espagnoles pour tenter d'arranger encore quelque chose. L'Espagne a prévu de voyager le 17 juillet. Les États-Unis ont encore des rencontres de préparation à Las Vegas le 16 juillet contre l'Australie, adversaire des Belgian Cats aux JO et le 18 juillet contre le Nigéria "Si nous avons ces matches, nous rejoindrions le Village olympique jeudi, à la veille de la cérémonie d'ouverture. Sinon ce sera sans doute un peu avant. Deux jours plus tôt peut-être. Nous voulons bénéficier des bonnes conditions d'entraînements encore à Mito ici", a ajouté Philip Mestdagh qui va pouvoir compter dans quelques jours sur le retour complet de Jana Raman. La Gantoise avait du déclarer forfait deux jours avant l'Euro le 15 juin en raison d'une fracture au pouce. Opérée le lendemain, la backup d'Emma Meesseman est en passe de revenir dans le groupe. "En principe, je peux reprendre les entraînements collectifs après-demain (samedi). Tout se passe très bien jusqu'ici. Je m'entraîne individuellement et je peux shooter sans problème. Je suis impatiente de reprendre pour travailler avec l'équipe. On a vu aujourd'hui (contre le Japon) qu'il nous manquait encore de rythme. Le Japon était beaucoup plus agressif. Les conditions ne sont pas faciles à Mito en raison des mesures très strictes. On pourrait avoir quelques contacts avec d'autres athlètes, mais ce n'est vraiment pas indiqué. Donc on reste entre nous, on ne peut pas sortir, ce n'est plus vraiment un hôtel, c'est un peu une sorte de prison, mais pour ce qui est du sportif, tout se passe bien". (Belga)

"On a clairement vu dans le premier quart temps une différence de rythme avec le Japon, bien mieux que nous. Il y a eu ensuite de bonnes choses, comme le rebond (38 à 29), mais aussi de moins bonnes. On a perdu beaucoup trop de ballons (28 pour 8 au Japon) et comme ça, c'est impossible de gagner un match", a analysé Philip Mestdagh pour l'Agence BELGA. "Les entraînements se passent bien et le groupe réagit bien après avoir du s'adapter au décalage horaire, mais les entraînements ne remplaceront jamais l'intensité d'un match". Les Belges sont à Mito, près de Tokyo, dans le centre d'entraînement choisi par le COIB, depuis mercredi dernier. "Physiquement, on peut travailler correctement, au niveau basket aussi, mais ce qui est moins évident, c'est la vie au quotidien. Nous ne pouvons pas sortir du bâtiment, nous sommes en quelque sorte confinés à notre troisième étage. Les Jeux Olympiques vont se jouer sur le plan physique, sur le plan tactique, mais aussi sur le plan mental. La situation n'est pas évidente en raison des mesures sanitaires avec le covid, mais il faut s'adapter." La suite du programme est encore assez floue pour ce qui concerne les Belgian Cats. La fédération avait annoncé l'annulation de deux autres rencontres de préparation, le 19 juillet contre l'Espagne et le 22 juillet contre les USA. "Il y a peut-être encore une chance de pouvoir jouer un ou même les deux matches", a confié encore Philip Mestagh. Une réunion entre les pays qualifiés pour les JO et la FIBA, la fédération internationale de basket, est prévue encore jeudi soir et la Belgique est encore en contact avec les Américaines et les Espagnoles pour tenter d'arranger encore quelque chose. L'Espagne a prévu de voyager le 17 juillet. Les États-Unis ont encore des rencontres de préparation à Las Vegas le 16 juillet contre l'Australie, adversaire des Belgian Cats aux JO et le 18 juillet contre le Nigéria "Si nous avons ces matches, nous rejoindrions le Village olympique jeudi, à la veille de la cérémonie d'ouverture. Sinon ce sera sans doute un peu avant. Deux jours plus tôt peut-être. Nous voulons bénéficier des bonnes conditions d'entraînements encore à Mito ici", a ajouté Philip Mestdagh qui va pouvoir compter dans quelques jours sur le retour complet de Jana Raman. La Gantoise avait du déclarer forfait deux jours avant l'Euro le 15 juin en raison d'une fracture au pouce. Opérée le lendemain, la backup d'Emma Meesseman est en passe de revenir dans le groupe. "En principe, je peux reprendre les entraînements collectifs après-demain (samedi). Tout se passe très bien jusqu'ici. Je m'entraîne individuellement et je peux shooter sans problème. Je suis impatiente de reprendre pour travailler avec l'équipe. On a vu aujourd'hui (contre le Japon) qu'il nous manquait encore de rythme. Le Japon était beaucoup plus agressif. Les conditions ne sont pas faciles à Mito en raison des mesures très strictes. On pourrait avoir quelques contacts avec d'autres athlètes, mais ce n'est vraiment pas indiqué. Donc on reste entre nous, on ne peut pas sortir, ce n'est plus vraiment un hôtel, c'est un peu une sorte de prison, mais pour ce qui est du sportif, tout se passe bien". (Belga)