"L'un de nos objectifs sera de briser la dynamique des Russes pour ne pas les laisser s'installer dans le match", a ajouté le sélectionneur national séduit par le message envoyé par la fédération russe. "Ils ont tourné la page, travaillent avec un nouveau coach et avec leurs jeunes sans avoir recours désormais à une naturalisée. Elle fait du bon travail autour de Maria Vadeeva, leur joueuse vedette mais qui est bien encadrée. La Russie a un super cinq et deux joueuses en rotation. Cela joue collectif et avec beaucoup d'envie". Coéquipière d'Emma Meesseman à Ekaterinbourg, Maria Vadeeva, 22 ans, 1m93, est son pendant en équipe nationale. Elle tourne à 16,8 points et 16,5 rebonds par match depuis le début de l'Euro. "Elles sont très présentes au rebond, offensif et défensif. L'objectif sera de leur mettre aussi de la pression, on a vu contre la France qu'elle n'aimait pas trop cela." À l'instar des Belgian Cats qui ont leur trio. La Russie a le leur avec Vadeeva, Raisa Musina (13,3 pts, 11, 5 rebonds), 23 ans, 1m90, et Elizaveta Komarova (10,8 pts), une arrière de 26 ans. Deuxième dans le groupe de la France, la Russie doit sa présence en quarts grâce à un large succès lundi soir sur la Slovénie (93-75) en barrage. Le chemin de la préparation et celui à l'Euro a été assez compliqué pour les Belgian Cats même si la Belgique a finalement terminé en tête de sa poule pour se qualifier pour les quarts de finale. Le prochain adversaire le sera aussi, que ce soit en demi-finale, ou pour le match pour le top 6 qualificatif pour les tournois de qualifications pour la Coupe du monde 2022, puisqu'il s'agira de l'Espagne ou de la Serbie. Un ténor. "Oui, mais nous devons nous concentrer sur ce que nous pouvons contrôler. Nous avons fait notre job en finissant premier du groupe. Ce qui se passe autour de nous, nous n'avons pas le contrôle", a repris Philip Mestdagh. "C'est notre leitmotiv aussi face aux Russes. On va regarder notre jeu et la manière de contrer la Russie. Avec Kyara Linskens sur Vadeeva, Emma Meesseman sur Musina, les ailières sur leurs ailières. En essayant de les limiter aux rebonds et en les faisant déjouer, en mettant un bâton dans les roues de leur collectif. En faisant le job, nous avons certainement une chance. Mais il faut tirer les leçons aussi de notre premier match. J'avais prévenu le staff qu'il y fallait éviter que notre confiance devienne l'arrogance. Nous avons les cartes en main, à nous de bien les jouer." La Russie, où évolue Kamila Ogun, la joueuse de Namur, doit se passer d'Ekaterina Fedorenkova, victime d'une rupture des ligaments croisés au genou droit contre la France dimanche en phase de poule. (Belga)

"L'un de nos objectifs sera de briser la dynamique des Russes pour ne pas les laisser s'installer dans le match", a ajouté le sélectionneur national séduit par le message envoyé par la fédération russe. "Ils ont tourné la page, travaillent avec un nouveau coach et avec leurs jeunes sans avoir recours désormais à une naturalisée. Elle fait du bon travail autour de Maria Vadeeva, leur joueuse vedette mais qui est bien encadrée. La Russie a un super cinq et deux joueuses en rotation. Cela joue collectif et avec beaucoup d'envie". Coéquipière d'Emma Meesseman à Ekaterinbourg, Maria Vadeeva, 22 ans, 1m93, est son pendant en équipe nationale. Elle tourne à 16,8 points et 16,5 rebonds par match depuis le début de l'Euro. "Elles sont très présentes au rebond, offensif et défensif. L'objectif sera de leur mettre aussi de la pression, on a vu contre la France qu'elle n'aimait pas trop cela." À l'instar des Belgian Cats qui ont leur trio. La Russie a le leur avec Vadeeva, Raisa Musina (13,3 pts, 11, 5 rebonds), 23 ans, 1m90, et Elizaveta Komarova (10,8 pts), une arrière de 26 ans. Deuxième dans le groupe de la France, la Russie doit sa présence en quarts grâce à un large succès lundi soir sur la Slovénie (93-75) en barrage. Le chemin de la préparation et celui à l'Euro a été assez compliqué pour les Belgian Cats même si la Belgique a finalement terminé en tête de sa poule pour se qualifier pour les quarts de finale. Le prochain adversaire le sera aussi, que ce soit en demi-finale, ou pour le match pour le top 6 qualificatif pour les tournois de qualifications pour la Coupe du monde 2022, puisqu'il s'agira de l'Espagne ou de la Serbie. Un ténor. "Oui, mais nous devons nous concentrer sur ce que nous pouvons contrôler. Nous avons fait notre job en finissant premier du groupe. Ce qui se passe autour de nous, nous n'avons pas le contrôle", a repris Philip Mestdagh. "C'est notre leitmotiv aussi face aux Russes. On va regarder notre jeu et la manière de contrer la Russie. Avec Kyara Linskens sur Vadeeva, Emma Meesseman sur Musina, les ailières sur leurs ailières. En essayant de les limiter aux rebonds et en les faisant déjouer, en mettant un bâton dans les roues de leur collectif. En faisant le job, nous avons certainement une chance. Mais il faut tirer les leçons aussi de notre premier match. J'avais prévenu le staff qu'il y fallait éviter que notre confiance devienne l'arrogance. Nous avons les cartes en main, à nous de bien les jouer." La Russie, où évolue Kamila Ogun, la joueuse de Namur, doit se passer d'Ekaterina Fedorenkova, victime d'une rupture des ligaments croisés au genou droit contre la France dimanche en phase de poule. (Belga)