Mardi (21h00) à Tenerife (à San Cristobal de la Laguna), le 3e et dernier match du groupe verra la Belgique affronter l'Espagne, chez elle, vice-championne du monde en titre, vice-championne olympique et championne d'Europe à Prague l'an dernier où elles avaient éliminé les Belges en demi-finale (68-52). "On reste en effet sur deux sentiments. Il y a eu la manière contre le Japon et la performance d'être resté dans le match jusqu'au bout. Mais je suis sûr que chez les joueuses aussi, il y a de la déception", analysait Philip Mestdagh lundi lors de la première journée sans match de la Coupe du monde. "On a eu l'occasion au moins par deux fois de l'emporter, que ce soit à la fin du temps règlementaire, puis à la fin de la prolongation. On ne l'a pas fait et cela nous prive peut-être de la 2e place qui donnerait un match croisé un peu moins compliqué sur papier pour se qualifier pour les quarts de finale." La donne n'est cependant pas aussi simple et toutes les options restent ouvertes pour la Belgique. Dans le cas de figure, probable, où le Japon bat Porto-Rico mardi (12h00), trois équipes se retrouveraient à égalité avec deux victoires si la Belgique bat l'Espagne. L'average des matches entre ces trois équipes servirait alors de critère de départage. En résumé, une victoire de 8 points des Belges sur l'Espagne offrirait la première place aux Belgian Cats et une qualification directe pour les quarts de finale, un succès de moins de 8 points et c'est la 2e place du groupe, une défaite et c'est la 3e place pour un barrage contre la Chine ou le Sénégal qui s'affronteront plus tôt dans l'après-midi (15h00). Difficile aussi de prédire quel serait le meilleur adversaire tant la tâche sera d'office ardue. Pour Philip Mestdagh un choix est cependant à faire. Essayer de battre l'Espagne ou déjà se concentrer sur le match de barrage. "On ne va pas donner la victoire à l'Espagne, ça c'est sûr", rétorque le sélectionneur national. "Mais il faut être réaliste. Déjà ce serait un gros exploit. Ensuite, nous restons un petit pays et il est possible que le match de barrage soit en début de journée pour nous, soit 18 heures après ce match contre l'Espagne. Il faut être intelligent et faire attention aux minutes des joueuses clés. Ann Wauters a bien réagi physiquement avec son problème au genou, mais on ne va pas prendre de risques. Elle va s'échauffer, mais elle ne devrait pas jouer parce que l'on va tout faire bien préparer le match de barrage." Les Belgian Cats auront encore le temps toute la journée de mardi de penser à la tactique à adopter avant le duel contre l'Espagne à 21h00. (Belga)

Mardi (21h00) à Tenerife (à San Cristobal de la Laguna), le 3e et dernier match du groupe verra la Belgique affronter l'Espagne, chez elle, vice-championne du monde en titre, vice-championne olympique et championne d'Europe à Prague l'an dernier où elles avaient éliminé les Belges en demi-finale (68-52). "On reste en effet sur deux sentiments. Il y a eu la manière contre le Japon et la performance d'être resté dans le match jusqu'au bout. Mais je suis sûr que chez les joueuses aussi, il y a de la déception", analysait Philip Mestdagh lundi lors de la première journée sans match de la Coupe du monde. "On a eu l'occasion au moins par deux fois de l'emporter, que ce soit à la fin du temps règlementaire, puis à la fin de la prolongation. On ne l'a pas fait et cela nous prive peut-être de la 2e place qui donnerait un match croisé un peu moins compliqué sur papier pour se qualifier pour les quarts de finale." La donne n'est cependant pas aussi simple et toutes les options restent ouvertes pour la Belgique. Dans le cas de figure, probable, où le Japon bat Porto-Rico mardi (12h00), trois équipes se retrouveraient à égalité avec deux victoires si la Belgique bat l'Espagne. L'average des matches entre ces trois équipes servirait alors de critère de départage. En résumé, une victoire de 8 points des Belges sur l'Espagne offrirait la première place aux Belgian Cats et une qualification directe pour les quarts de finale, un succès de moins de 8 points et c'est la 2e place du groupe, une défaite et c'est la 3e place pour un barrage contre la Chine ou le Sénégal qui s'affronteront plus tôt dans l'après-midi (15h00). Difficile aussi de prédire quel serait le meilleur adversaire tant la tâche sera d'office ardue. Pour Philip Mestdagh un choix est cependant à faire. Essayer de battre l'Espagne ou déjà se concentrer sur le match de barrage. "On ne va pas donner la victoire à l'Espagne, ça c'est sûr", rétorque le sélectionneur national. "Mais il faut être réaliste. Déjà ce serait un gros exploit. Ensuite, nous restons un petit pays et il est possible que le match de barrage soit en début de journée pour nous, soit 18 heures après ce match contre l'Espagne. Il faut être intelligent et faire attention aux minutes des joueuses clés. Ann Wauters a bien réagi physiquement avec son problème au genou, mais on ne va pas prendre de risques. Elle va s'échauffer, mais elle ne devrait pas jouer parce que l'on va tout faire bien préparer le match de barrage." Les Belgian Cats auront encore le temps toute la journée de mardi de penser à la tactique à adopter avant le duel contre l'Espagne à 21h00. (Belga)