Peter Croonen à propos...

...de Felice Mazzù : "Je pense que Felice a montré un peu trop de respect au club. Il l'a souligné en maints aspects : c'était bon l'année passée, ne changeons pas. Mais il a trop peu placé sa propre empreinte. Nous avons beaucoup de footballeurs très talentueux qui se demandent constamment s'ils sont encore à leur place à Genk, s'ils vont encore pouvoir y progresser suffisamment, compte tenu de leur plan de carrière. Un groupe comme celui-là doit constamment sentir qu'on hausse la barre. La plupart de nos joueurs se produiront un jour dans un championnat de plus grande envergure. Ils ont besoin d'un entraîneur qui leur donne le sentiment d'apprendre tous les jours. Felice est un type fantastique et un grand entraîneur mais la mayonnaise n'a pas pris et nous n'avons pas eu l'impression qu'elle prendrait rapidement."

...de Hannes Wolf : "Je découvre un entraîneur très fin tacticien qui allie la clarté allemande à la chaleur humaine. Hannes déborde de qualités dans tous les domaines où un entraîneur doit de nos jours exceller. Ce que j'entends et que je vois des joueurs se résume ainsi : cet entraîneur nous fait progresser."

...de la BeNeLeague : "Il est normal que les avis divergent. Nous voulons éviter de mener un débat approfondi trop tôt, en l'absence d'informations concrètes. C'est une discussion très émotionnelle mais la dernière chose à faire est justement de ne pas mener le débat pour cette raison et de devoir constater, dans dix ans, que nous sommes passés à côté d'une grande chance. Le potentiel économique d'une BeNeLeague est suffisant pour qu'elle devienne la sixième compétition européenne. Nous sommes actuellement huitièmes, les Pays-Bas sont onzièmes. Si nous ne nous associons pas, nous risquons d'être dépassés. La qualité d'une ligue est déterminée par le nombre de grands clubs qu'elle compte. Plus il y a d'affiches, plus il y a de suspense sportif, de rentrées et de droits TV. Un marché de 28 millions de personnes offre plus de possibilités qu'un marché de 17 et un de 11 millions."

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Peter Croonen dans votre Sport/Foot Magazine

Peter Croonen à propos......de Felice Mazzù : "Je pense que Felice a montré un peu trop de respect au club. Il l'a souligné en maints aspects : c'était bon l'année passée, ne changeons pas. Mais il a trop peu placé sa propre empreinte. Nous avons beaucoup de footballeurs très talentueux qui se demandent constamment s'ils sont encore à leur place à Genk, s'ils vont encore pouvoir y progresser suffisamment, compte tenu de leur plan de carrière. Un groupe comme celui-là doit constamment sentir qu'on hausse la barre. La plupart de nos joueurs se produiront un jour dans un championnat de plus grande envergure. Ils ont besoin d'un entraîneur qui leur donne le sentiment d'apprendre tous les jours. Felice est un type fantastique et un grand entraîneur mais la mayonnaise n'a pas pris et nous n'avons pas eu l'impression qu'elle prendrait rapidement."...de Hannes Wolf : "Je découvre un entraîneur très fin tacticien qui allie la clarté allemande à la chaleur humaine. Hannes déborde de qualités dans tous les domaines où un entraîneur doit de nos jours exceller. Ce que j'entends et que je vois des joueurs se résume ainsi : cet entraîneur nous fait progresser."...de la BeNeLeague : "Il est normal que les avis divergent. Nous voulons éviter de mener un débat approfondi trop tôt, en l'absence d'informations concrètes. C'est une discussion très émotionnelle mais la dernière chose à faire est justement de ne pas mener le débat pour cette raison et de devoir constater, dans dix ans, que nous sommes passés à côté d'une grande chance. Le potentiel économique d'une BeNeLeague est suffisant pour qu'elle devienne la sixième compétition européenne. Nous sommes actuellement huitièmes, les Pays-Bas sont onzièmes. Si nous ne nous associons pas, nous risquons d'être dépassés. La qualité d'une ligue est déterminée par le nombre de grands clubs qu'elle compte. Plus il y a d'affiches, plus il y a de suspense sportif, de rentrées et de droits TV. Un marché de 28 millions de personnes offre plus de possibilités qu'un marché de 17 et un de 11 millions."Retrouvez l'intégralité de l'interview de Peter Croonen dans votre Sport/Foot Magazine