Quatre pilotes ont été impliqués dans l'accident : outre Hubert, le Français Giuliano Alesi, le Suisse Ralph Boschung et l'Américain Juan Manuel Correa. Ce dernier a été gravement blessé dans l'accident et a été hospitalisé pendant des mois. L'enquête montre qu'Alesi, fils de l'ancien pilote de F1 Jean Alesi, a perdu le contrôle de sa voiture au deuxième tour de l'épreuve, à la sortie du troisième virage (Eau Rouge). Conséquence probable d'une perte de pression de son pneu arrière droit. Alesi est parti en tête-à-queue pour quitter la piste sur le côté gauche avant de percuter la barrière par l'arrière puis de revenir sur la piste après le Virage 4 (Raidillon). Boschung a pu l'éviter et a ralenti, mais Hubert qui le suivait a heurté l'arrière de la voiture du Suisse à une vitesse de 262 kilomètres à l'heure dans la Raidillon. Ayant perdu son aileron avant, Hubert a heurté le rail de sécurité à un angle d'environ 40 degrés à 216 km/h provoquant une force de quelque 33.7 G. Sa voiture est revenue sur la piste. c'est alors qu'il a été heurté par Correa qui roulait à 218 kilomètres à l'heure. Correa a éprouvé un choc de 65,1 G et Hubert de 81.8 G. La voiture a alors heurté la barrière une seconde fois à 105 km/h. La première évaluation médicale de Hubert est intervenue 54 secondes après que le drapeau rouge, arrêtant la course, n'a été sorti. La FIA conclut : "un enchaînement d'événements a généré une séquence d'accident longue et complexe impliquant quatre pilotes, séquence qui a conduit à un choc à haute vitesse de type "T-Bone" entre les voitures de Juan Manuel Correa et Anthoine Hubert." "Après analyse approfondie des diverses phases de l'accident, il n'a pas été identifié de cause spécifique mais une multiplicité de facteurs ayant contribué à sa gravité." "L'enquête n'a révélé aucun élément indiquant qu'un pilote avait réagi de manière inappropriée au signal du drapeau jaune ou aux circonstances survenues sur la piste." "Le déploiement des drapeaux de signalisation et le déclenchement des services de secours par les commissaires de piste et la direction de course en réponse à l'accident ont été réalisés dans des délais courts et adéquats." (Belga)

Quatre pilotes ont été impliqués dans l'accident : outre Hubert, le Français Giuliano Alesi, le Suisse Ralph Boschung et l'Américain Juan Manuel Correa. Ce dernier a été gravement blessé dans l'accident et a été hospitalisé pendant des mois. L'enquête montre qu'Alesi, fils de l'ancien pilote de F1 Jean Alesi, a perdu le contrôle de sa voiture au deuxième tour de l'épreuve, à la sortie du troisième virage (Eau Rouge). Conséquence probable d'une perte de pression de son pneu arrière droit. Alesi est parti en tête-à-queue pour quitter la piste sur le côté gauche avant de percuter la barrière par l'arrière puis de revenir sur la piste après le Virage 4 (Raidillon). Boschung a pu l'éviter et a ralenti, mais Hubert qui le suivait a heurté l'arrière de la voiture du Suisse à une vitesse de 262 kilomètres à l'heure dans la Raidillon. Ayant perdu son aileron avant, Hubert a heurté le rail de sécurité à un angle d'environ 40 degrés à 216 km/h provoquant une force de quelque 33.7 G. Sa voiture est revenue sur la piste. c'est alors qu'il a été heurté par Correa qui roulait à 218 kilomètres à l'heure. Correa a éprouvé un choc de 65,1 G et Hubert de 81.8 G. La voiture a alors heurté la barrière une seconde fois à 105 km/h. La première évaluation médicale de Hubert est intervenue 54 secondes après que le drapeau rouge, arrêtant la course, n'a été sorti. La FIA conclut : "un enchaînement d'événements a généré une séquence d'accident longue et complexe impliquant quatre pilotes, séquence qui a conduit à un choc à haute vitesse de type "T-Bone" entre les voitures de Juan Manuel Correa et Anthoine Hubert." "Après analyse approfondie des diverses phases de l'accident, il n'a pas été identifié de cause spécifique mais une multiplicité de facteurs ayant contribué à sa gravité." "L'enquête n'a révélé aucun élément indiquant qu'un pilote avait réagi de manière inappropriée au signal du drapeau jaune ou aux circonstances survenues sur la piste." "Le déploiement des drapeaux de signalisation et le déclenchement des services de secours par les commissaires de piste et la direction de course en réponse à l'accident ont été réalisés dans des délais courts et adéquats." (Belga)