Selon toi, qui a été le meilleur joueur océanien du championnat belge?

Paul Okon: Ce n'est pas facile d'en choisir un seul. Il y a pas mal d'Australiens qui ont joué en Belgique. Et ils n'y ont pas seulement joué, ils ont aussi été des figures marquantes des plus grands clubs du pays.

Quel est le plus beau souvenir de ton passage en Belgique?

Okon: Le Soulier d'or, clairement. Que tu sois belge ou australien, ça reste un prix incroyable à gagner. Mais finalement, chaque match que j'ai joué sous le maillot du Club était un moment spécial. Pouvoir porter ce maillot, jouer devant ces supporters, c'était incroyablement beau.

Devenir un jour le coach des Blauw en Zwart, c'est un rêve pour toi qui t'es lancé dans le métier?

Okon: Ce n'est pas à l'ordre du jour. Avec Philippe Clement, le Club peut compter sur un excellent coach, et j'espère qu'il pourra continuer à accumuler les succès dans les années à venir. Pour ma part, je ne regarde pas plus loin que le lendemain. J'habite à nouveau en Belgique, et si l'occasion se présente pour être impliqué dans un beau projet, je serais indéniablement intéressé.

Tu profites donc de cette période spéciale pour travailler ton néerlandais?

Okon: Maintenant que je vis à nouveau en Belgique, j'essaie de lire un peu plus souvent en néerlandais. Je peux me faire comprendre quand c'est nécessaire. J'espère que mes enfants, qui l'étudient, parleront tellement bien néerlandais que bientôt, ce sera à leur tour de m'aider.

Selon toi, qui a été le meilleur joueur océanien du championnat belge?Paul Okon: Ce n'est pas facile d'en choisir un seul. Il y a pas mal d'Australiens qui ont joué en Belgique. Et ils n'y ont pas seulement joué, ils ont aussi été des figures marquantes des plus grands clubs du pays.Quel est le plus beau souvenir de ton passage en Belgique?Okon: Le Soulier d'or, clairement. Que tu sois belge ou australien, ça reste un prix incroyable à gagner. Mais finalement, chaque match que j'ai joué sous le maillot du Club était un moment spécial. Pouvoir porter ce maillot, jouer devant ces supporters, c'était incroyablement beau.Devenir un jour le coach des Blauw en Zwart, c'est un rêve pour toi qui t'es lancé dans le métier?Okon: Ce n'est pas à l'ordre du jour. Avec Philippe Clement, le Club peut compter sur un excellent coach, et j'espère qu'il pourra continuer à accumuler les succès dans les années à venir. Pour ma part, je ne regarde pas plus loin que le lendemain. J'habite à nouveau en Belgique, et si l'occasion se présente pour être impliqué dans un beau projet, je serais indéniablement intéressé.Tu profites donc de cette période spéciale pour travailler ton néerlandais?Okon: Maintenant que je vis à nouveau en Belgique, j'essaie de lire un peu plus souvent en néerlandais. Je peux me faire comprendre quand c'est nécessaire. J'espère que mes enfants, qui l'étudient, parleront tellement bien néerlandais que bientôt, ce sera à leur tour de m'aider.