La suite ? "Je vous l'ai déjà dit, cela peut continuer comme ça. Maintenant, plus sérieusement, on ne voit jamais tellement plus loin que la prochaine course. Et justement, Paris-Roubaix s'annonce grandiose dimanche. Je me réjouis d'y être et de plus, sans aucun stress, vu qu'avec le tableau de chasse qui est le nôtre, on peut désormais voir venir. Il n'y a plus aucune obligation de victoire. Juste celle de se faire plaisir, même s'il s'agit bien sûr d'une course importante..." Un regret, quand même ? "Oui, le pneu crevé de Marcel Kittel (le roi du GP de l'Escaut avec cinq victoires, ndlr)", déplore Patrick Lefevere. "J'aurais vraiment aimé assister à un duel entre lui et notre jeune Fabio (Jakobsen) avenue Churchill. Cela aurait été fabuleux..." Un petit mot sur le "débutant" danois Kasper Asgreen, enfin ? "Il a déjà montré qu'il n'est pas n'importe qui", commente Lefevere, "plus d'une fois, même. C'est clair qu'il va nous apporter beaucoup de plaisir. Il s'intègre parfaitement à l'équipe et vice versa..." (Belga)