Patrick Lefevere a été pris de court par les médias ce mardi. "Je n'étais moi-même pas encore au courant", confie-t-il. "Jusqu'à ce que les médias me demandent pourquoi j'allais exercer cette fonction. Il y a donc dû avoir une fuite. J'ai eu un contact avec Wouter Vandenhaute la semaine passée qui m'a demandé de devenir administrateur. J'étais surpris mais cela m'intéressait. Je connais Wouter depuis 20 ans et je connaissais Marc (Coucke) aussi via le vélo et ce contact n'a jamais disparu. C'est une décision importante et je pense qu'il va se mettre un peu plus en retrait. Officiellement, on devait me nommer aujourd'hui et me tenir au courant si j'étais accepté. Maintenant, je l'ai appris plus rapidement avec les médias."

"Pour être clair, je ne serai pas au club tous les jours", a ajouté Lefevere. "Le CEO, c'est Karel Van Eetvelt et je ne suis qu'un membre indépendant du conseil d'administration. Je n'ai aucun droit de décision. On fait appel à mes connaissances car je gère une équipe cycliste avec succès depuis longtemps. Anderlecht connaît des moments difficiles mais je peux peut-être apporter quelque chose."

Malgré son travail qui lui prend beaucoup de temps chez Deceuninck-Quick Step, Lefevere est persuadé d'avoir le temps pour combiner les deux fonctions. "Je peux compter sur les bonnes personnes et je sais que mon équipe est entre de bonnes mains. Ne vous attendez cependant pas à ce que je sois présent à chaque match ou qu'Anderlecht joue mieux grâce à moi. Je ne peux changer grand-chose sur le terrain", assure-t-il.

Lefevere est-il supporter d'Anderlecht? "J'entends cela souvent mais ce n'est pas le cas. Dans le passé, j'accompagnais des sponsors dans les loges du club et je m'entendais bien avec le papa d'Olivier Deschacht. Ces derniers temps, j'étais plus souvent dans les tribunes de Bruges peut-être grâce aux liens avec Latexco et Deceuninck en Flandre Occidentale."

Patrick Lefevere a été pris de court par les médias ce mardi. "Je n'étais moi-même pas encore au courant", confie-t-il. "Jusqu'à ce que les médias me demandent pourquoi j'allais exercer cette fonction. Il y a donc dû avoir une fuite. J'ai eu un contact avec Wouter Vandenhaute la semaine passée qui m'a demandé de devenir administrateur. J'étais surpris mais cela m'intéressait. Je connais Wouter depuis 20 ans et je connaissais Marc (Coucke) aussi via le vélo et ce contact n'a jamais disparu. C'est une décision importante et je pense qu'il va se mettre un peu plus en retrait. Officiellement, on devait me nommer aujourd'hui et me tenir au courant si j'étais accepté. Maintenant, je l'ai appris plus rapidement avec les médias." "Pour être clair, je ne serai pas au club tous les jours", a ajouté Lefevere. "Le CEO, c'est Karel Van Eetvelt et je ne suis qu'un membre indépendant du conseil d'administration. Je n'ai aucun droit de décision. On fait appel à mes connaissances car je gère une équipe cycliste avec succès depuis longtemps. Anderlecht connaît des moments difficiles mais je peux peut-être apporter quelque chose." Malgré son travail qui lui prend beaucoup de temps chez Deceuninck-Quick Step, Lefevere est persuadé d'avoir le temps pour combiner les deux fonctions. "Je peux compter sur les bonnes personnes et je sais que mon équipe est entre de bonnes mains. Ne vous attendez cependant pas à ce que je sois présent à chaque match ou qu'Anderlecht joue mieux grâce à moi. Je ne peux changer grand-chose sur le terrain", assure-t-il. Lefevere est-il supporter d'Anderlecht? "J'entends cela souvent mais ce n'est pas le cas. Dans le passé, j'accompagnais des sponsors dans les loges du club et je m'entendais bien avec le papa d'Olivier Deschacht. Ces derniers temps, j'étais plus souvent dans les tribunes de Bruges peut-être grâce aux liens avec Latexco et Deceuninck en Flandre Occidentale."