Dans les dernières minutes de la rencontre entre Charleroi et Anderlecht samedi, les Bruxellois ont hérité d'un penalty pour un contact entre Karim Zedadka et Yari Verschaeren, jugé fautif par l'arbitre Erik Lambrechts qui avait confirmé sa décision après avoir consulté le VAR.

"Le Département Arbitrage ne s'attendait pas à un penalty car le léger contact avec le défenseur de Charleroi n'était pas suffisant pour accorder un penalty" a communiqué le Département Arbitrage qui a ajouté que l'intervention du VAR n'aurait pas été nécessaire. "L"arbitre n'avait pas commis une erreur claire et évidente."

Dans le temps additionnel, Erik Lambrechts avait également annulé un but de Charleroi pour une poussée de Stélios Andreou sur Sergio Gomez après une intervention du VAR. "Le Département Arbitrage soutient l'intervention du VAR et la décision de l'arbitre."

Dans les dernières minutes de la rencontre entre Charleroi et Anderlecht samedi, les Bruxellois ont hérité d'un penalty pour un contact entre Karim Zedadka et Yari Verschaeren, jugé fautif par l'arbitre Erik Lambrechts qui avait confirmé sa décision après avoir consulté le VAR. "Le Département Arbitrage ne s'attendait pas à un penalty car le léger contact avec le défenseur de Charleroi n'était pas suffisant pour accorder un penalty" a communiqué le Département Arbitrage qui a ajouté que l'intervention du VAR n'aurait pas été nécessaire. "L"arbitre n'avait pas commis une erreur claire et évidente."Dans le temps additionnel, Erik Lambrechts avait également annulé un but de Charleroi pour une poussée de Stélios Andreou sur Sergio Gomez après une intervention du VAR. "Le Département Arbitrage soutient l'intervention du VAR et la décision de l'arbitre."