"Nous avons eu la confirmation, par l'équipe de France, qu'il n'a pas eu de commotion", a expliqué à plusieurs journalistes Martin Kallen, le directeur de l'Euro de football. La Fifpro, le syndicat mondial des joueurs, avait déploré mercredi que le latéral français n'ait pas été sorti du terrain après avoir été percuté au visage par la cuisse de l'Allemand Robin Gosens, arrivé lancé dans la surface française. Pavard s'était effondré sous la violence du choc, survenu à l'heure de jeu, sa tête subissant un deuxième impact en heurtant le sol. Il avait néanmoins pu se relever et, après une évaluation médicale de quelques minutes, avait repris la partie. "Selon les rapports que nous avons reçus du médecin de l'équipe, il semble qu'il n'y ait pas eu de perte de connaissance", précise l'UEFA dans un communiqué, alors que Pavard avait expliqué avoir été "un peu KO pendant 10 à 15 secondes". D'après l'instance, le praticien "n'a trouvé aucune raison de soupçonner une commotion cérébrale, que ce soit sur le terrain ou après une évaluation approfondie effectuée par un spécialiste renommé lors d'un contrôle ultérieur". Mercredi soir, au lendemain de la victoire française (1-0), Benjamin Pavard a en effet passé un examen en visioconférence avec le neurologue parisien Jean-François Chermann, référent sur les commotions cérébrales de nombre de clubs de rugby et de plusieurs fédérations. De sources concordantes, ce deuxième contrôle a permis d'écarter les soupçons de lésion cérébrale, un "danger invisible" commun à nombre de sports de contact et qui peut se manifester par des maux de tête, vertiges, troubles de la vue ou confusion. "Le joueur continuera néanmoins à faire l'objet d'une surveillance étroite au cours des prochains jours", ajoute l'UEFA, "satisfaite que les actes de l'équipe médicale aient été en accord avec le protocole commotion". Samedi dernier, au deuxième jour de l'Euro, l'instance européenne avait publié une série de recommandations sur le sujet, les 24 équipes s'engageant à sortir "immédiatement du terrain" un joueur "soupçonné d'avoir subi une commotion cérébrale", et à programmer une reprise graduelle avec des contrôles réguliers. (Belga)

"Nous avons eu la confirmation, par l'équipe de France, qu'il n'a pas eu de commotion", a expliqué à plusieurs journalistes Martin Kallen, le directeur de l'Euro de football. La Fifpro, le syndicat mondial des joueurs, avait déploré mercredi que le latéral français n'ait pas été sorti du terrain après avoir été percuté au visage par la cuisse de l'Allemand Robin Gosens, arrivé lancé dans la surface française. Pavard s'était effondré sous la violence du choc, survenu à l'heure de jeu, sa tête subissant un deuxième impact en heurtant le sol. Il avait néanmoins pu se relever et, après une évaluation médicale de quelques minutes, avait repris la partie. "Selon les rapports que nous avons reçus du médecin de l'équipe, il semble qu'il n'y ait pas eu de perte de connaissance", précise l'UEFA dans un communiqué, alors que Pavard avait expliqué avoir été "un peu KO pendant 10 à 15 secondes". D'après l'instance, le praticien "n'a trouvé aucune raison de soupçonner une commotion cérébrale, que ce soit sur le terrain ou après une évaluation approfondie effectuée par un spécialiste renommé lors d'un contrôle ultérieur". Mercredi soir, au lendemain de la victoire française (1-0), Benjamin Pavard a en effet passé un examen en visioconférence avec le neurologue parisien Jean-François Chermann, référent sur les commotions cérébrales de nombre de clubs de rugby et de plusieurs fédérations. De sources concordantes, ce deuxième contrôle a permis d'écarter les soupçons de lésion cérébrale, un "danger invisible" commun à nombre de sports de contact et qui peut se manifester par des maux de tête, vertiges, troubles de la vue ou confusion. "Le joueur continuera néanmoins à faire l'objet d'une surveillance étroite au cours des prochains jours", ajoute l'UEFA, "satisfaite que les actes de l'équipe médicale aient été en accord avec le protocole commotion". Samedi dernier, au deuxième jour de l'Euro, l'instance européenne avait publié une série de recommandations sur le sujet, les 24 équipes s'engageant à sortir "immédiatement du terrain" un joueur "soupçonné d'avoir subi une commotion cérébrale", et à programmer une reprise graduelle avec des contrôles réguliers. (Belga)