"J'ai fait un grand pas en avant dans les classiques", a expliqué Stefan Küng. "Je suis mentalement conscient que je peux être acteur dans une course jusque dans la finale avec les meilleurs. Cette confiance en moi m'apporte de la sérénité. Je sais rester calme, même en étant mis en difficulté comme ce fut le cas au début de la course dimanche. J'ai été piégé dans le peloton avec van Aert et van der Poel. J'ai pu revenir grâce au travail de mon équipe, que je salue. La confiance que le groupe me donne est très importante. La journée de dimanche a été très difficile. Les lauriers sont revenus au plus fort du jour, Dylan van Baarle." Stefan Küng s'est, par ailleurs, montré très satisfait de sa troisième place à Roubaix. "J'aurais voulu être sur le sommet du podium mais ma place reste un beau résultat. J'ai souvent dit que Roubaix était ma course favorite et j'ai pu montrer que j'étais à la hauteur sur les pavés. La course a été la plus rapide de l'histoire. Je pense que les conditions étaient parfaites. La cassure matinale, qui a piégé certains favoris, a fait aussi que le rythme est resté très élevé. Le matériel moderne, l'aérodynamique, sont aussi des raisons de cette vitesse élevée." (Belga)

"J'ai fait un grand pas en avant dans les classiques", a expliqué Stefan Küng. "Je suis mentalement conscient que je peux être acteur dans une course jusque dans la finale avec les meilleurs. Cette confiance en moi m'apporte de la sérénité. Je sais rester calme, même en étant mis en difficulté comme ce fut le cas au début de la course dimanche. J'ai été piégé dans le peloton avec van Aert et van der Poel. J'ai pu revenir grâce au travail de mon équipe, que je salue. La confiance que le groupe me donne est très importante. La journée de dimanche a été très difficile. Les lauriers sont revenus au plus fort du jour, Dylan van Baarle." Stefan Küng s'est, par ailleurs, montré très satisfait de sa troisième place à Roubaix. "J'aurais voulu être sur le sommet du podium mais ma place reste un beau résultat. J'ai souvent dit que Roubaix était ma course favorite et j'ai pu montrer que j'étais à la hauteur sur les pavés. La course a été la plus rapide de l'histoire. Je pense que les conditions étaient parfaites. La cassure matinale, qui a piégé certains favoris, a fait aussi que le rythme est resté très élevé. Le matériel moderne, l'aérodynamique, sont aussi des raisons de cette vitesse élevée." (Belga)