"Phil est un coureur de haut niveau, un coureur qui travaille dur. La semaine dernière, il était très déçu au Tour des Flandres. Malade, il a eu une très mauvaise journée. Et une semaine plus tard, il gagne à Roubaix", a insisté Lefevere. "Il établit des objectifs dans sa vie et il a atteint presque tous ceux qu'il s'était fixés. Il a remporté quatre Monuments. Il a pris le risque en début de course de ne pas trop se montrer. Et plus il avançait dans le final, plus il était agressif. Bien sûr, ce n'est pas par hasard qu'il a gagné mais grâce à sa grinta et son esprit offensif." "La course s'est déroulée comme il se doit pour l'équipe. Tim Declercq, Iljo Keisse et Florian Sénéchal ont beaucoup travaillé au départ pour essayer de nous mettre en bonne position pour le final. L'intention était qu'Yves Lampaert, Philippe et Zdenek Stybar, si possible, jouent un rôle dans le final. Deux des trois étaient présents. Ensuite, c'était à nous d'essayer de contrôler la course. J'avais un peu peur de la pointe de vitesse de Nils Politt. Mais après 257 km, c'est probablement la puissance pure qui a permis à Phil de gagner." (Belga)

"Phil est un coureur de haut niveau, un coureur qui travaille dur. La semaine dernière, il était très déçu au Tour des Flandres. Malade, il a eu une très mauvaise journée. Et une semaine plus tard, il gagne à Roubaix", a insisté Lefevere. "Il établit des objectifs dans sa vie et il a atteint presque tous ceux qu'il s'était fixés. Il a remporté quatre Monuments. Il a pris le risque en début de course de ne pas trop se montrer. Et plus il avançait dans le final, plus il était agressif. Bien sûr, ce n'est pas par hasard qu'il a gagné mais grâce à sa grinta et son esprit offensif." "La course s'est déroulée comme il se doit pour l'équipe. Tim Declercq, Iljo Keisse et Florian Sénéchal ont beaucoup travaillé au départ pour essayer de nous mettre en bonne position pour le final. L'intention était qu'Yves Lampaert, Philippe et Zdenek Stybar, si possible, jouent un rôle dans le final. Deux des trois étaient présents. Ensuite, c'était à nous d'essayer de contrôler la course. J'avais un peu peur de la pointe de vitesse de Nils Politt. Mais après 257 km, c'est probablement la puissance pure qui a permis à Phil de gagner." (Belga)