Cancellara a dû se résoudre à rôle de poursuivant avec Sagan, assez vite dans la course, quand le groupe de Vanmarcke et Boonen s'en est allé à 113 km de l'arrivée. L'écart est monté à 1:10, avant de descendre à 22 secondes, lorsque la chute est intervenue pour le Suisse. "Je savais que c'était glissant à certains endroits. Je n'étais pas mal placé, mais j'ai chuté et tout était fini. Je me suis battu jusqu'à la fin parce c'était mon dernier Roubaix." "Une chute de plus, cela ne change rien, Roubaix est une course particulière. La journée avait bien commencé, elle s'est moins bien terminée. Mais, à la fin, je suis content. Il faut de la chance pour gagner. Aujourd'hui, je n'ai pas eu la chance. C'est comme ça! Paris-Roubaix, c'est vraiment l'enfer du Nord." . (Belga)

Cancellara a dû se résoudre à rôle de poursuivant avec Sagan, assez vite dans la course, quand le groupe de Vanmarcke et Boonen s'en est allé à 113 km de l'arrivée. L'écart est monté à 1:10, avant de descendre à 22 secondes, lorsque la chute est intervenue pour le Suisse. "Je savais que c'était glissant à certains endroits. Je n'étais pas mal placé, mais j'ai chuté et tout était fini. Je me suis battu jusqu'à la fin parce c'était mon dernier Roubaix." "Une chute de plus, cela ne change rien, Roubaix est une course particulière. La journée avait bien commencé, elle s'est moins bien terminée. Mais, à la fin, je suis content. Il faut de la chance pour gagner. Aujourd'hui, je n'ai pas eu la chance. C'est comme ça! Paris-Roubaix, c'est vraiment l'enfer du Nord." . (Belga)