Les joueurs n'ont pas trois semaines de vacances. Ils ont une semaine, tout au plus dix jours de répit avant de partir en stage. Eupen et le Club Bruges vont chercher le soleil au Qatar, Courtrai se rend à Mierlo, aux Pays-Bas, mais treize des seize clubs de D1A préfèrent l'Espagne et s'entraînent tous dans un rayon de 250 kilomètres.

La Turquie n'est plus prisée. Danny De Maesschalck, Waasland-Beveren : " Nous y sommes allés quelques fois mais le climat n'est pas stable. Vent, pluie. Et les installations sont meilleures en Espagne aussi. "

Guy Dejaeghere organise ce genre de stages depuis des années : " L'Espagne présente un atout supplémentaire : les clubs y ont moins de problèmes d'organisation style visas, puisqu'elle fait partie de l'Europe. La météo est également un facteur déterminant, comme le fait que chaque club dispose de son propre terrain. C'est essentiel aux yeux de nombreux entraîneurs. Nous nous assurons aussi qu'ils aient tous un hôtel différent, même si parfois, il y a tant de monde que certains clubs se côtoient quelques jours. "

Le Beerschot-Wilrijk, Virton et OHL se rendent également en Espagne mais plus tôt, la D1B reprenant ses droits le 11 janvier. Dejaeghere : " Il y a suffisamment de place, même s'il y a affluence. Il faut réserver de plus en plus tôt. Les équipes asiatiques observent également une trêve hivernale, il y a des équipes des Pays-Bas, de Scandinavie, d'Allemagne, d'Écosse... Certains clubs attendent et ne partent que si le temps est mauvais chez eux. Une équipe de Premier League a ainsi pris une option. "

Hôtel, vol (Dejaeghere collabore avec TUI) et terrain sont une chose. Les matches amicaux en sont une autre. C'est un puzzle. Dejaeghere : " Certaines équipes n'en veulent pas, d'autres en demandent un ou deux. L'Antwerp en a même demandé cinq, dont trois sont déjà fixés. Les adversaires sont parfois des équipes locales de division deux ou trois. " Les Belges ne sont pas obligés de s'affronter, puisque de nombreux pays sont représentés. " Parfois, les matches sont organisés en fonction de l'amitié entre deux entraîneurs. Stuttgart et Augsbourg luttent tous deux pour le maintien mais ils vont quand même disputer un match de préparation l'un contre l'autre. "

Les joueurs n'ont pas trois semaines de vacances. Ils ont une semaine, tout au plus dix jours de répit avant de partir en stage. Eupen et le Club Bruges vont chercher le soleil au Qatar, Courtrai se rend à Mierlo, aux Pays-Bas, mais treize des seize clubs de D1A préfèrent l'Espagne et s'entraînent tous dans un rayon de 250 kilomètres. La Turquie n'est plus prisée. Danny De Maesschalck, Waasland-Beveren : " Nous y sommes allés quelques fois mais le climat n'est pas stable. Vent, pluie. Et les installations sont meilleures en Espagne aussi. " Guy Dejaeghere organise ce genre de stages depuis des années : " L'Espagne présente un atout supplémentaire : les clubs y ont moins de problèmes d'organisation style visas, puisqu'elle fait partie de l'Europe. La météo est également un facteur déterminant, comme le fait que chaque club dispose de son propre terrain. C'est essentiel aux yeux de nombreux entraîneurs. Nous nous assurons aussi qu'ils aient tous un hôtel différent, même si parfois, il y a tant de monde que certains clubs se côtoient quelques jours. " Le Beerschot-Wilrijk, Virton et OHL se rendent également en Espagne mais plus tôt, la D1B reprenant ses droits le 11 janvier. Dejaeghere : " Il y a suffisamment de place, même s'il y a affluence. Il faut réserver de plus en plus tôt. Les équipes asiatiques observent également une trêve hivernale, il y a des équipes des Pays-Bas, de Scandinavie, d'Allemagne, d'Écosse... Certains clubs attendent et ne partent que si le temps est mauvais chez eux. Une équipe de Premier League a ainsi pris une option. " Hôtel, vol (Dejaeghere collabore avec TUI) et terrain sont une chose. Les matches amicaux en sont une autre. C'est un puzzle. Dejaeghere : " Certaines équipes n'en veulent pas, d'autres en demandent un ou deux. L'Antwerp en a même demandé cinq, dont trois sont déjà fixés. Les adversaires sont parfois des équipes locales de division deux ou trois. " Les Belges ne sont pas obligés de s'affronter, puisque de nombreux pays sont représentés. " Parfois, les matches sont organisés en fonction de l'amitié entre deux entraîneurs. Stuttgart et Augsbourg luttent tous deux pour le maintien mais ils vont quand même disputer un match de préparation l'un contre l'autre. "