Contrat cassé à Bakou (Azerbaïdjan), Emile Mpenza est en Belgique depuis maintenant trois mois. Son objectif : trouver un nouveau club. "Ça faisait une plombe que je n'étais plus resté aussi longtemps en Belgique. Et je dois dire que ça me fait énormément de bien. Pour l'instant, j'analyse la situation calmement avec ma copine et ma famille. J'ai beaucoup voyagé, j'ai beaucoup pensé à moi, à ma carrière, aujourd'hui je veux prendre une décision collective", explique-t-il.

À 34 ans, Emile Mpenza ne recherche plus la gloire. Même si ses derniers mois à Bakou l'ont un peu dégoutés de son sport fétiche, il veut continuer à jouer pour lui. "Aujourd'hui, c'est vrai que je recherche le plaisir avant tout, c'est-à-dire m'amuser sur un terrain. Si tu perds ce plaisir, il vaut mieux arrêter."

Quel club voudra de lui ?

Pour la première fois de sa carrière, Émile a plus ou moins le choix de son club. Il va donc prendre son temps. Il faudra pourtant qu'il retrouve un niveau physique et footballistique minimum pour convaincre. "Je me sens très bien physiquement grâce au travail quotidien avec Maesschalck. Il m'arrive aussi de taquiner le ballon ici, à Bruxelles, avec des amis. Niveau sprint ? j'étais toujours devant à Bakou !"

L'attaquant est toutefois conscient qu'il accuse un certain retard par rapport au haut niveau. Logique, il est resté plusieurs mois sur la touche. Pourtant, Emile reste un rêveur. Ne serait-il pas tenté par un retour sous la vareuse nationale ? "Il faudra d'abord que je preste à haut niveau dans le club où je vais signer. Après, je pense pouvoir apporter une petite touche personnelle. Pour l'instant chez les Diables, on peine à marquer des buts." Marc Wilmots, à bon entendeur...

Et après le foot ?

Mais à son âge, il est temps de réfléchir à son après-carrière. Emile ne se tracasse pas outre mesure : "Je sais que je continuerai à faire du sport, mais je ne pense pas que je resterai dans le foot. Après 20 ans dans ce milieu, on aspire à découvrir d'autres choses. Ma vie, je la vois à l'étranger, pourquoi pas à Miami." Dans l'immédiat, c'est plutôt la région anversoise qui pointe bout de son nez !

Retrouvez l'intégralité de l'interview d'Émile Mpenza, réalisée par Thomas Bricmont, dans le Sport/Foot Magazine n°26.

Romain Van der Pluym, Sportfootmagazine.be (stg.)

Contrat cassé à Bakou (Azerbaïdjan), Emile Mpenza est en Belgique depuis maintenant trois mois. Son objectif : trouver un nouveau club. "Ça faisait une plombe que je n'étais plus resté aussi longtemps en Belgique. Et je dois dire que ça me fait énormément de bien. Pour l'instant, j'analyse la situation calmement avec ma copine et ma famille. J'ai beaucoup voyagé, j'ai beaucoup pensé à moi, à ma carrière, aujourd'hui je veux prendre une décision collective", explique-t-il. À 34 ans, Emile Mpenza ne recherche plus la gloire. Même si ses derniers mois à Bakou l'ont un peu dégoutés de son sport fétiche, il veut continuer à jouer pour lui. "Aujourd'hui, c'est vrai que je recherche le plaisir avant tout, c'est-à-dire m'amuser sur un terrain. Si tu perds ce plaisir, il vaut mieux arrêter." Quel club voudra de lui ? Pour la première fois de sa carrière, Émile a plus ou moins le choix de son club. Il va donc prendre son temps. Il faudra pourtant qu'il retrouve un niveau physique et footballistique minimum pour convaincre. "Je me sens très bien physiquement grâce au travail quotidien avec Maesschalck. Il m'arrive aussi de taquiner le ballon ici, à Bruxelles, avec des amis. Niveau sprint ? j'étais toujours devant à Bakou !" L'attaquant est toutefois conscient qu'il accuse un certain retard par rapport au haut niveau. Logique, il est resté plusieurs mois sur la touche. Pourtant, Emile reste un rêveur. Ne serait-il pas tenté par un retour sous la vareuse nationale ? "Il faudra d'abord que je preste à haut niveau dans le club où je vais signer. Après, je pense pouvoir apporter une petite touche personnelle. Pour l'instant chez les Diables, on peine à marquer des buts." Marc Wilmots, à bon entendeur... Et après le foot ? Mais à son âge, il est temps de réfléchir à son après-carrière. Emile ne se tracasse pas outre mesure : "Je sais que je continuerai à faire du sport, mais je ne pense pas que je resterai dans le foot. Après 20 ans dans ce milieu, on aspire à découvrir d'autres choses. Ma vie, je la vois à l'étranger, pourquoi pas à Miami." Dans l'immédiat, c'est plutôt la région anversoise qui pointe bout de son nez ! Retrouvez l'intégralité de l'interview d'Émile Mpenza, réalisée par Thomas Bricmont, dans le Sport/Foot Magazine n°26. Romain Van der Pluym, Sportfootmagazine.be (stg.)