La jeune Lettonne, 21 ans, qui avait épaté son monde en triomphant sur la terre battue de Roland Garros l'an dernier, a eu les honneurs du Centre Court pour son premier match où elle a battu la Britannique Katy Dunne (WTA 212), bénéficiaire d'une wild card, 6-3, 7-6 (7/5). "C'était vraiment chouette de pouvoir fouler le Centre Court pour mon premier tour", avoue-t-elle. "J'apprécie de jouer dans les grands stades. Le court était en revanche beaucoup plus lent que les terrains d'entraînement, et il a donc fallu que je m'adapte. Je ne sais pas si c'est le plus beau stade du monde. Le court Philippe Chatrier (le court central de Roland Garros, ndlr) est aussi l'un de mes préférés. Le gazon convient à mon jeu, surtout si je sers bien. Les échanges ne sont pas très longs et je sais que si je frappe fort, c'est dur pour l'adversaire de ramener la balle..." Jelena Ostapenko connaît bien Kirsten Flipkens. Pas tellement pour l'avoir déjà rencontrée - sans auccès - à trois reprises, car cela remonte déjà à 2015, à l'époque où elle était encore une ado, mais pour avoir joué plusieurs fois à ses côtés en double. "C'est une fille très sympa", souligne la native de Riga. "Ce ne sera pas un match facile. Je sais que le gazon est sa surface de prédilection, qu'elle adore slicer en revers et varier le jeu. Je me rappelle qu'elle a atteint les demi-finales ici en 2013. Maintenant, moi aussi, je peux bien jouer sur gazon. J'y ai même remporté le tournoi juniors en 2014, et je me suis hissée en quart de finale l'an dernier. Ce sera un nouveau défi pour moi. Et je me réjouis de cette perspective..." (Belga)

La jeune Lettonne, 21 ans, qui avait épaté son monde en triomphant sur la terre battue de Roland Garros l'an dernier, a eu les honneurs du Centre Court pour son premier match où elle a battu la Britannique Katy Dunne (WTA 212), bénéficiaire d'une wild card, 6-3, 7-6 (7/5). "C'était vraiment chouette de pouvoir fouler le Centre Court pour mon premier tour", avoue-t-elle. "J'apprécie de jouer dans les grands stades. Le court était en revanche beaucoup plus lent que les terrains d'entraînement, et il a donc fallu que je m'adapte. Je ne sais pas si c'est le plus beau stade du monde. Le court Philippe Chatrier (le court central de Roland Garros, ndlr) est aussi l'un de mes préférés. Le gazon convient à mon jeu, surtout si je sers bien. Les échanges ne sont pas très longs et je sais que si je frappe fort, c'est dur pour l'adversaire de ramener la balle..." Jelena Ostapenko connaît bien Kirsten Flipkens. Pas tellement pour l'avoir déjà rencontrée - sans auccès - à trois reprises, car cela remonte déjà à 2015, à l'époque où elle était encore une ado, mais pour avoir joué plusieurs fois à ses côtés en double. "C'est une fille très sympa", souligne la native de Riga. "Ce ne sera pas un match facile. Je sais que le gazon est sa surface de prédilection, qu'elle adore slicer en revers et varier le jeu. Je me rappelle qu'elle a atteint les demi-finales ici en 2013. Maintenant, moi aussi, je peux bien jouer sur gazon. J'y ai même remporté le tournoi juniors en 2014, et je me suis hissée en quart de finale l'an dernier. Ce sera un nouveau défi pour moi. Et je me réjouis de cette perspective..." (Belga)