Comment avez-vous vécu la concurrence avec Romelu Lukaku en Coupe du monde ? Lorsque vous êtes arrivé, c'est lui qui vous a pris par la main mais ensuite, il a perdu sa place à votre profit et on a vu au moment de son remplacement face à l'Algérie qu'il n'était pas heureux. Il a même dit qu'il aurait peut-être dû vous donner moins de conseils.
Il a dit ça sur le ton de la plaisanterie et rien n'a changé entre nous. Romelu est un type bien, très chaleureux. Il a bon coeur et m'aidera toujours. Mais il est aussi très ambitieux. La concurrence nous a rendus plus forts et cela a profité à l'équipe nationale. Tout le monde veut jouer et celui qui ne joue pas est toujours déçu, j'ai donc compris sa réaction. Mais Romelu n'est pas du genre à se laisser abattre, il travaille encore davantage à l'entraînement pour revenir. C'est cela que j'admire chez lui.

En avez-vous parlé ensemble ?
De quoi ? Du fait de jouer ou de ne pas jouer ? Non, pas vraiment. A l'hôtel, nous parlions d'autres choses, comme de notre situation dans nos clubs respectifs. Ou alors, nous jouions à la PlayStation.

Ce n'est donc pas à vous qu'il s'est confié pour évacuer sa frustration ?
Non, je ne crois pas que beaucoup de joueurs fassent cela. Je pense même que personne ne le fait. Nous sommes tous professionnels et, sur le plan mental, nous sommes capables de trouver des solutions par nous-mêmes. Si c'est nécessaire, il y a un coach très ouvert et que j'ai découvert très fort sur le plan psychologique.

Avec Marc Wilmots, celui qui arrive en retard doit offrir le champagne mais vous ne buvez pas d'alcool. Que faites-vous, alors ?
Je commande un jus de fruits.

Christian Vandenabeele

Comment avez-vous vécu la concurrence avec Romelu Lukaku en Coupe du monde ? Lorsque vous êtes arrivé, c'est lui qui vous a pris par la main mais ensuite, il a perdu sa place à votre profit et on a vu au moment de son remplacement face à l'Algérie qu'il n'était pas heureux. Il a même dit qu'il aurait peut-être dû vous donner moins de conseils. Il a dit ça sur le ton de la plaisanterie et rien n'a changé entre nous. Romelu est un type bien, très chaleureux. Il a bon coeur et m'aidera toujours. Mais il est aussi très ambitieux. La concurrence nous a rendus plus forts et cela a profité à l'équipe nationale. Tout le monde veut jouer et celui qui ne joue pas est toujours déçu, j'ai donc compris sa réaction. Mais Romelu n'est pas du genre à se laisser abattre, il travaille encore davantage à l'entraînement pour revenir. C'est cela que j'admire chez lui. En avez-vous parlé ensemble ? De quoi ? Du fait de jouer ou de ne pas jouer ? Non, pas vraiment. A l'hôtel, nous parlions d'autres choses, comme de notre situation dans nos clubs respectifs. Ou alors, nous jouions à la PlayStation. Ce n'est donc pas à vous qu'il s'est confié pour évacuer sa frustration ? Non, je ne crois pas que beaucoup de joueurs fassent cela. Je pense même que personne ne le fait. Nous sommes tous professionnels et, sur le plan mental, nous sommes capables de trouver des solutions par nous-mêmes. Si c'est nécessaire, il y a un coach très ouvert et que j'ai découvert très fort sur le plan psychologique. Avec Marc Wilmots, celui qui arrive en retard doit offrir le champagne mais vous ne buvez pas d'alcool. Que faites-vous, alors ? Je commande un jus de fruits.Christian Vandenabeele