"Je dois préciser que tout le monde, Eden (Hazard, ndlr) et Romelu (Lukaku) en particulier, a fait preuve d'une très grande gentillesse à mon égard", souligne l'attaquant lillois Divock Origi, heureux de ce retour à Genk, son club "pour toujours..."

A l'inverse de son désormais ami de Manchester United, Origi n'était pas considéré comme un des partants probables pour l'aventure brésilienne, avant que Marc Wilmots n'annonce sa décision définitive. "J'ai suivi cela à la télévision et très honnêtement, j'espérais en faire partie", a-t-il avoué mardi à l'issue de l'entraînement. "Je me considérais en effet comme un des postulants après le regrettable forfait de Benteke. Ce fut évidemment un bonheur immense, mais pas totalement inattendu quoi que quand même un peu inespéré. On ne bénéficie pas toujours de tels coups de pouce du destin dans une carrière et quand cela arrive, il faut savoir saisir sa chance sans trop se poser de questions. Mais je suis de toute façon d'un naturel assez calme et pas tellement stressé. Maintenant si ma sélection a autant surpris, c'est aussi parce que le championnat de France n'est pas tellement suivi en Belgique. Sauf bien sûr par Marc Wilmots et ses scouts, auxquels ma progression sous le maillot de Lille en Ligue 1 n'a donc pas échappé..."

"Je ne suis pas le clone de Christian Benteke"

Bien conscient d'avoir bénéficié des malheurs de Benteke, Origi ne se considère pas pour autant comme un clone de l'attaquant d'Aston Villa. "C'est vrai qu'on est grand tous les deux et que notre style jeu est un peu comparable", admet-il. "Mais la technique, la vitesse et les duels en un contre un sont à mon sens mes principales qualités. Je suis en outre assez bon à la finition. Mais je ne suis pas un pivot, même si je sais aussi jouer dos au but. Je préfère la profondeur. Cela dit je sais qu'on m'a appelé comme numéro neuf, et je ferai de mon mieux pour donner satisfaction chaque fois que j'aurai l'occasion de jouer", conclut Origi, à l'aube d'une prometteuse carrière qui va doublement s'accélérer grâce au Mondial puis à la Ligue des Champions. A condition d'y accéder à la phase de poules...

"Je dois préciser que tout le monde, Eden (Hazard, ndlr) et Romelu (Lukaku) en particulier, a fait preuve d'une très grande gentillesse à mon égard", souligne l'attaquant lillois Divock Origi, heureux de ce retour à Genk, son club "pour toujours..." A l'inverse de son désormais ami de Manchester United, Origi n'était pas considéré comme un des partants probables pour l'aventure brésilienne, avant que Marc Wilmots n'annonce sa décision définitive. "J'ai suivi cela à la télévision et très honnêtement, j'espérais en faire partie", a-t-il avoué mardi à l'issue de l'entraînement. "Je me considérais en effet comme un des postulants après le regrettable forfait de Benteke. Ce fut évidemment un bonheur immense, mais pas totalement inattendu quoi que quand même un peu inespéré. On ne bénéficie pas toujours de tels coups de pouce du destin dans une carrière et quand cela arrive, il faut savoir saisir sa chance sans trop se poser de questions. Mais je suis de toute façon d'un naturel assez calme et pas tellement stressé. Maintenant si ma sélection a autant surpris, c'est aussi parce que le championnat de France n'est pas tellement suivi en Belgique. Sauf bien sûr par Marc Wilmots et ses scouts, auxquels ma progression sous le maillot de Lille en Ligue 1 n'a donc pas échappé..." "Je ne suis pas le clone de Christian Benteke" Bien conscient d'avoir bénéficié des malheurs de Benteke, Origi ne se considère pas pour autant comme un clone de l'attaquant d'Aston Villa. "C'est vrai qu'on est grand tous les deux et que notre style jeu est un peu comparable", admet-il. "Mais la technique, la vitesse et les duels en un contre un sont à mon sens mes principales qualités. Je suis en outre assez bon à la finition. Mais je ne suis pas un pivot, même si je sais aussi jouer dos au but. Je préfère la profondeur. Cela dit je sais qu'on m'a appelé comme numéro neuf, et je ferai de mon mieux pour donner satisfaction chaque fois que j'aurai l'occasion de jouer", conclut Origi, à l'aube d'une prometteuse carrière qui va doublement s'accélérer grâce au Mondial puis à la Ligue des Champions. A condition d'y accéder à la phase de poules...