"J'avoue que je ne réalise pas encore. Je crois que cela s'est vu après la balle de match. Je n'ai aucune réaction. Je n'y étais encore jamais arrivé, alors je ne pouvais pas dire ce que cela fait et s'il faut que je me couche sur le sol", a-t-elle déclaré. "Mais j'ai tout de même versé une petite larme. Je m'étais réveillée six fois pendant la nuit tellement j'étais stressé, mais Yannis a su trouver les bons mots pour me rassurer. Et c'est le mental qui a fait la différence, notamment lorsque j'ai été menée 0-3 dans le deuxième set. J'ai pu remettre de l'intensité pour me relancer. Là, je suis soulagée. C'est un grand bonheur!" Après deux échecs au troisième tour des qualifs, à l'US Open en 2016 et à Roland Garros l'an dernier, Ysaline Bonaventure a donc enfin réussi à franchir la dernière marche. La gauchère de Stavelot se réjouit désormais de défier le gratin mondial dans cet Australian Open. "Je suis très fière d'y être parvenue. Et je suis soulagée, même si le vrai tournoi ne fait en quelque sorte que commencer", a-t-elle poursuivi. "J'ai déjà regardé le tableau final et je sais que je peux tomber sur quelques grosses pointures, comme Pliskova ou Sharapova. Je ne serais pas contre le fait de jouer contre Sharapova, car ce serait sur un grand court et cela peut être particulier. Mais je ne dis également pas non à affronter une wild card ou une qualifiée. On verra bien. Désormais, je vais surtout penser à récupérer et à savourer", a-t-elle conclu. (Belga)

"J'avoue que je ne réalise pas encore. Je crois que cela s'est vu après la balle de match. Je n'ai aucune réaction. Je n'y étais encore jamais arrivé, alors je ne pouvais pas dire ce que cela fait et s'il faut que je me couche sur le sol", a-t-elle déclaré. "Mais j'ai tout de même versé une petite larme. Je m'étais réveillée six fois pendant la nuit tellement j'étais stressé, mais Yannis a su trouver les bons mots pour me rassurer. Et c'est le mental qui a fait la différence, notamment lorsque j'ai été menée 0-3 dans le deuxième set. J'ai pu remettre de l'intensité pour me relancer. Là, je suis soulagée. C'est un grand bonheur!" Après deux échecs au troisième tour des qualifs, à l'US Open en 2016 et à Roland Garros l'an dernier, Ysaline Bonaventure a donc enfin réussi à franchir la dernière marche. La gauchère de Stavelot se réjouit désormais de défier le gratin mondial dans cet Australian Open. "Je suis très fière d'y être parvenue. Et je suis soulagée, même si le vrai tournoi ne fait en quelque sorte que commencer", a-t-elle poursuivi. "J'ai déjà regardé le tableau final et je sais que je peux tomber sur quelques grosses pointures, comme Pliskova ou Sharapova. Je ne serais pas contre le fait de jouer contre Sharapova, car ce serait sur un grand court et cela peut être particulier. Mais je ne dis également pas non à affronter une wild card ou une qualifiée. On verra bien. Désormais, je vais surtout penser à récupérer et à savourer", a-t-elle conclu. (Belga)