Il s'agit d'un sacré défi pour Kirsten Flipkens, dont le meilleur résultat à Melbourne fut une accession en huitième de finale lors de l'édition 2013, contre Maria Sharapova. La numéro 2 belge a bien réussi à battre Johanna Konta lors de leur dernière confrontation, en avril 2016 au tournoi de Monterrey, mais tracassée par une blessure au poignet droit, elle n'a pu gagner qu'un match cette année, contre la jeune Australienne Jaimee Fourlis (WTA 423). "Je n'ai pas eu beaucoup de réussite jusqu'à présent. À Auckland, je suis tombée au premier tour sur Konjuh, qui a atteint la finale, et à Hobart, j'ai rencontré Niculescu au deuxième tour, qui s'est également hissée en finale. Maintenant, cela n'a pas entaché ma confiance. Je trouve que je joue assez bien vu la situation. Et puis, je n'aurai rien à perdre. Elle aura beaucoup de points à défendre, vu qu'elle a atteint les demi-finales l'an dernier". Ce match aura également une connotation particulière vu que Johanna Konta a désormais comme coach un certain Wim Fissette, que Kirsten Flipkens connaît bien. "C'est vrai que c'est spécial. Et ce n'est pas la première fois que cela arrive. J'ai déjà joué contre Halep et contre Azarenka du temps où il les coachait. Maintenant, je ne joue pas contre Wim. Je joue contre Konta. Il peut lui donner des conseils, des indications, mais c'est elle qui figure sur le terrain". (Belga)

Il s'agit d'un sacré défi pour Kirsten Flipkens, dont le meilleur résultat à Melbourne fut une accession en huitième de finale lors de l'édition 2013, contre Maria Sharapova. La numéro 2 belge a bien réussi à battre Johanna Konta lors de leur dernière confrontation, en avril 2016 au tournoi de Monterrey, mais tracassée par une blessure au poignet droit, elle n'a pu gagner qu'un match cette année, contre la jeune Australienne Jaimee Fourlis (WTA 423). "Je n'ai pas eu beaucoup de réussite jusqu'à présent. À Auckland, je suis tombée au premier tour sur Konjuh, qui a atteint la finale, et à Hobart, j'ai rencontré Niculescu au deuxième tour, qui s'est également hissée en finale. Maintenant, cela n'a pas entaché ma confiance. Je trouve que je joue assez bien vu la situation. Et puis, je n'aurai rien à perdre. Elle aura beaucoup de points à défendre, vu qu'elle a atteint les demi-finales l'an dernier". Ce match aura également une connotation particulière vu que Johanna Konta a désormais comme coach un certain Wim Fissette, que Kirsten Flipkens connaît bien. "C'est vrai que c'est spécial. Et ce n'est pas la première fois que cela arrive. J'ai déjà joué contre Halep et contre Azarenka du temps où il les coachait. Maintenant, je ne joue pas contre Wim. Je joue contre Konta. Il peut lui donner des conseils, des indications, mais c'est elle qui figure sur le terrain". (Belga)