"Je pense que vous savez très bien de qui il s'agit. Son nom a souvent été évoqué sur Twitter cette semaine. Beaucoup de gens m'ont parlé de lui. J'aurais tellement aimé qu'il soit là pour voir ça. Je suis certain qu'il regarde de là où il est, mais malheureusement pas du bon côté", a-t-il ajouté. Julien Hoferlin, décédé en avril dernier à l'âge de 49 ans, a effectivement entraîné et suivi Dan Evans sur le circuit entre 2011 et 2014, à l'époque où il travaillait pour la LTA, la Fédération britannique de tennis. Leur relation n'a pas toujours été facile, le Liégeois reprochant souvent au Britannique son manque d'implication malgré un talent indéniable. "Il a écrit cet article à la fin de notre collaboration et qui n'était pas très élogieux à mon égard. Si je me souviens bien, il avait dit que le tennis n'était qu'un intermède dans ma vie. Je dois admettre qu'à l'époque il avait sans doute raison. Avec l'âge, on apprend à voir les choses autrement. Je savais que Jules allait mourir. Il nous avait envoyé une vidéo lors de la finale de la Coupe Davis contre la Belgique. Je n'avais pas pu lui rendre visite car il était trop malade. J'ai essayé de me reprendre en main avant qu'il ne décède. Aujourd'hui, j'ai enfin eu le déclic. C'est dommage qu'il ne soit pas avec moi pour le vivre", a-t-il conclu. Dan Evans affrontera dimanche Jo-Wilfried Tsonga (ATP 12) pour une place en quart de finale. (Belga)

"Je pense que vous savez très bien de qui il s'agit. Son nom a souvent été évoqué sur Twitter cette semaine. Beaucoup de gens m'ont parlé de lui. J'aurais tellement aimé qu'il soit là pour voir ça. Je suis certain qu'il regarde de là où il est, mais malheureusement pas du bon côté", a-t-il ajouté. Julien Hoferlin, décédé en avril dernier à l'âge de 49 ans, a effectivement entraîné et suivi Dan Evans sur le circuit entre 2011 et 2014, à l'époque où il travaillait pour la LTA, la Fédération britannique de tennis. Leur relation n'a pas toujours été facile, le Liégeois reprochant souvent au Britannique son manque d'implication malgré un talent indéniable. "Il a écrit cet article à la fin de notre collaboration et qui n'était pas très élogieux à mon égard. Si je me souviens bien, il avait dit que le tennis n'était qu'un intermède dans ma vie. Je dois admettre qu'à l'époque il avait sans doute raison. Avec l'âge, on apprend à voir les choses autrement. Je savais que Jules allait mourir. Il nous avait envoyé une vidéo lors de la finale de la Coupe Davis contre la Belgique. Je n'avais pas pu lui rendre visite car il était trop malade. J'ai essayé de me reprendre en main avant qu'il ne décède. Aujourd'hui, j'ai enfin eu le déclic. C'est dommage qu'il ne soit pas avec moi pour le vivre", a-t-il conclu. Dan Evans affrontera dimanche Jo-Wilfried Tsonga (ATP 12) pour une place en quart de finale. (Belga)