"C'est incroyable", s'est-elle exclamée, ravie. "Je ne me suis pas écartée de mon plan de jeu et j'en suis fière. J'ai grandi sur des surfaces rapides. Je n'avais pas vu un court de terre battue jusqu'à ce que je joue la Fed Cup junior en Italie. Je suis plus à l'aise sur des surfaces rapides. C'est un rêve de jouer contre Venus, que je regardais en grandissant. C'est une joueuse incroyable. L'affronter en demi-finales dans un Grand Chelem, c'est assez fou. Je n'ai pas de mots. Ce sera un super défi. Et je ne recule pas devant un défi." La qualification de Coco Vandeweghe pour le dernier carré à Melbourne a même un petit accent belge. Son nom de famille le laissait peut-être présager, mais l'Américaine, dont le grand-père joua en NBA avec les New York Knicks et la maman nagea aux Jeux Olympiques de Montréal en 1976, a des origines belges. "Mon arrière-grand-père est belge", raconte-t-elle. "Il a émigré au Canada durant la Première Guerre mondiale. Et j'ai encore de la famille à Zulte. Je regrette d'ailleurs que le tournoi WTA de Bruxelles ait été supprimé, car cela m'offrait une occasion idéale, lorsque j'y participais, de rendre visite à mes proches. Je sais aussi qu'il y a une bonne équipe de football dans le coin (NdlR : Zulte Waregem), mais ce n'est pas évident de me tenir au courant des résultats. Et non, je ne parle pas le néerlandais, malheureusement", sourit-elle. (Belga)

"C'est incroyable", s'est-elle exclamée, ravie. "Je ne me suis pas écartée de mon plan de jeu et j'en suis fière. J'ai grandi sur des surfaces rapides. Je n'avais pas vu un court de terre battue jusqu'à ce que je joue la Fed Cup junior en Italie. Je suis plus à l'aise sur des surfaces rapides. C'est un rêve de jouer contre Venus, que je regardais en grandissant. C'est une joueuse incroyable. L'affronter en demi-finales dans un Grand Chelem, c'est assez fou. Je n'ai pas de mots. Ce sera un super défi. Et je ne recule pas devant un défi." La qualification de Coco Vandeweghe pour le dernier carré à Melbourne a même un petit accent belge. Son nom de famille le laissait peut-être présager, mais l'Américaine, dont le grand-père joua en NBA avec les New York Knicks et la maman nagea aux Jeux Olympiques de Montréal en 1976, a des origines belges. "Mon arrière-grand-père est belge", raconte-t-elle. "Il a émigré au Canada durant la Première Guerre mondiale. Et j'ai encore de la famille à Zulte. Je regrette d'ailleurs que le tournoi WTA de Bruxelles ait été supprimé, car cela m'offrait une occasion idéale, lorsque j'y participais, de rendre visite à mes proches. Je sais aussi qu'il y a une bonne équipe de football dans le coin (NdlR : Zulte Waregem), mais ce n'est pas évident de me tenir au courant des résultats. Et non, je ne parle pas le néerlandais, malheureusement", sourit-elle. (Belga)