"C'est tellement différent des autres années", a reconnu Alison Van Uytvanck, après sa victoire contre Rebeca Peterson. "On est habitué, en Belgique, d'avoir un temps pareil, mais on n'a jamais eu un Roland comme ça. Ce n'est pas très amusant non plus, le soir, de ne pas pouvoir se dire 'on va manger quelque chose au restaurant'. Il faut manger dans des barquettes, se faire livrer la nourriture. Mais bon, cela fait partie du jeu. En matière d'organisation, je préférais la bulle à New York, elle était un peu meilleure, mais je ne vais pas me plaindre. Je suis contente d'être ici et de pouvoir encore jouer un Grand Chelem cette année. En fin de compte, c'est aussi un peu notre responsabilité." C'est avec philosophie qu'Alison Van Uytvanck s'accomode donc de ces conditions particulières. "Je ne sais pas combien de tests j'ai déjà effectués ces dernières semaines", a-t-elle expliqué. "Et chaque fois, c'est vrai, on se pose la question de savoir si on sera positif ou pas. Ou Greet (NdlR : sa petite amie), ou mon coach. On veut connaître le résultat le plus vite possible, car même si on a l'impression de se sentir bien, ce n'est jamais une garantie. Les tests ne sont pas agréables non plus. Cela ne dure pas longtemps, mais ils vont en profondeur dans les deux narines. C'est une situation bizarre, mais une fois sur le court, je n'y pense plus et j'essaie d'en tirer le meilleur. Je passe d'ailleurs un nouveau test ce soir. Peut-être que je stresserai un peu lorsque je serai sur la chaise, mais il faut faire avec... ", a-t-elle conclu. (Belga)

"C'est tellement différent des autres années", a reconnu Alison Van Uytvanck, après sa victoire contre Rebeca Peterson. "On est habitué, en Belgique, d'avoir un temps pareil, mais on n'a jamais eu un Roland comme ça. Ce n'est pas très amusant non plus, le soir, de ne pas pouvoir se dire 'on va manger quelque chose au restaurant'. Il faut manger dans des barquettes, se faire livrer la nourriture. Mais bon, cela fait partie du jeu. En matière d'organisation, je préférais la bulle à New York, elle était un peu meilleure, mais je ne vais pas me plaindre. Je suis contente d'être ici et de pouvoir encore jouer un Grand Chelem cette année. En fin de compte, c'est aussi un peu notre responsabilité." C'est avec philosophie qu'Alison Van Uytvanck s'accomode donc de ces conditions particulières. "Je ne sais pas combien de tests j'ai déjà effectués ces dernières semaines", a-t-elle expliqué. "Et chaque fois, c'est vrai, on se pose la question de savoir si on sera positif ou pas. Ou Greet (NdlR : sa petite amie), ou mon coach. On veut connaître le résultat le plus vite possible, car même si on a l'impression de se sentir bien, ce n'est jamais une garantie. Les tests ne sont pas agréables non plus. Cela ne dure pas longtemps, mais ils vont en profondeur dans les deux narines. C'est une situation bizarre, mais une fois sur le court, je n'y pense plus et j'essaie d'en tirer le meilleur. Je passe d'ailleurs un nouveau test ce soir. Peut-être que je stresserai un peu lorsque je serai sur la chaise, mais il faut faire avec... ", a-t-elle conclu. (Belga)