Olivier Renard à propos...

...de son arrivée à l'Impact Montréal : "Dix jours après ma signature à l'Antwerp, j'ai eu un premier contact avec Walter Sabatini (responsable du pôle sportif de Bologne et Montréal, ndlr) que j'ai connu quand j'étais directeur sportif à Malines. Il était alors à l'AS Rome. Et j'ai continué à garder des contacts avec lui quand je me suis retrouvé au Standard. Il m'avait notamment renseigné sur Razvan Marin. Cinq jours après avoir été désigné nouveau responsable sportif des deux clubs, il m'a appelé. Au départ, j'étais plutôt réfractaire. Par rapport au fait de quitter Anvers après seulement quelques semaines. Finalemanet, j'ai expliqué à Sven Jaecques (secrétaire général, ndlr) et à Lucien (D'Onofrio, ndlr) la situation. Et ils ont parfaitement compris. Je ne laissais pas tomber Anvers non plus car ce n'est pas le directeur sportif qui s'en allait après trois mois. C'est en accord avec eux que je suis parti."

...de sa relation avec Michel Preud'homme : "Je ne peux même pas dire que ça n'a pas fonctionné. Je n'ai jamais eu de clash avec Preud'homme, car il n'y avait aucun échange. J'ai eu cette impression d'être inexistant. Tous les jours, avec la cellule sportive, on travaillait sur des joueurs. Sans aucun retour. Mais je n'en veux pas à Bruno (Venanzi, ndlr), avec qui j'ai échangé par message depuis mon départ. Ça me rappelle un peu mon départ du Standard du temps où j'étais joueur, on pensait aussi que j'étais en guerre avec le club, alors que je fêtais le titre en tribune avec les supporters quelques mois plus tard. Et je souhaite à ce club d'être champion cinq fois d'affilé. Oui, je suis déçu d'avoir quitté le Standard mais pas le club dans lequel je travaillais les six derniers mois. Et au final, je suis très heureux de l'expérience que j'ai connue même si l'année dernière était inutile. Enfin, pas totalement, puisque le club a signé cet été plusieurs joueurs que j'avais proposé un an plus tôt."

...de l'importance de Mogi Bayat au Standard : "Je ne rentre pas dans ce débat-là. Chaque entraîneur a son agent. Est-ce que c'est Mogi Bayat qui décide de tout au Standard ? Je n'ai même pas envie de donner mon avis. Mogi est quelqu'un de très intelligent, et de très fort dans ce qu'il fait. Beaucoup de personnes ont besoin de lui. Et il peut aider des clubs qui ne savent pas trop où ils vont. Mais quand tu sais où tu vas, t'as pas besoin d'agent. Je n'en voudrais jamais à un agent qui m'a amené une chèvre, quand c'est mon choix. Par contre quand on t'amène un joueur alors que tu n'es pas derrière ce choix, c'est plus compliqué. J'ai vécu ça à Malines sur la fin. Au Standard, non, puisque je ne décidais plus de rien sur la fin."

Retrouvez l'intégralité de l'interview d'Olivier Renard dans votre Sport/Foot Magazine

Olivier Renard à propos......de son arrivée à l'Impact Montréal : "Dix jours après ma signature à l'Antwerp, j'ai eu un premier contact avec Walter Sabatini (responsable du pôle sportif de Bologne et Montréal, ndlr) que j'ai connu quand j'étais directeur sportif à Malines. Il était alors à l'AS Rome. Et j'ai continué à garder des contacts avec lui quand je me suis retrouvé au Standard. Il m'avait notamment renseigné sur Razvan Marin. Cinq jours après avoir été désigné nouveau responsable sportif des deux clubs, il m'a appelé. Au départ, j'étais plutôt réfractaire. Par rapport au fait de quitter Anvers après seulement quelques semaines. Finalemanet, j'ai expliqué à Sven Jaecques (secrétaire général, ndlr) et à Lucien (D'Onofrio, ndlr) la situation. Et ils ont parfaitement compris. Je ne laissais pas tomber Anvers non plus car ce n'est pas le directeur sportif qui s'en allait après trois mois. C'est en accord avec eux que je suis parti."...de sa relation avec Michel Preud'homme : "Je ne peux même pas dire que ça n'a pas fonctionné. Je n'ai jamais eu de clash avec Preud'homme, car il n'y avait aucun échange. J'ai eu cette impression d'être inexistant. Tous les jours, avec la cellule sportive, on travaillait sur des joueurs. Sans aucun retour. Mais je n'en veux pas à Bruno (Venanzi, ndlr), avec qui j'ai échangé par message depuis mon départ. Ça me rappelle un peu mon départ du Standard du temps où j'étais joueur, on pensait aussi que j'étais en guerre avec le club, alors que je fêtais le titre en tribune avec les supporters quelques mois plus tard. Et je souhaite à ce club d'être champion cinq fois d'affilé. Oui, je suis déçu d'avoir quitté le Standard mais pas le club dans lequel je travaillais les six derniers mois. Et au final, je suis très heureux de l'expérience que j'ai connue même si l'année dernière était inutile. Enfin, pas totalement, puisque le club a signé cet été plusieurs joueurs que j'avais proposé un an plus tôt."...de l'importance de Mogi Bayat au Standard : "Je ne rentre pas dans ce débat-là. Chaque entraîneur a son agent. Est-ce que c'est Mogi Bayat qui décide de tout au Standard ? Je n'ai même pas envie de donner mon avis. Mogi est quelqu'un de très intelligent, et de très fort dans ce qu'il fait. Beaucoup de personnes ont besoin de lui. Et il peut aider des clubs qui ne savent pas trop où ils vont. Mais quand tu sais où tu vas, t'as pas besoin d'agent. Je n'en voudrais jamais à un agent qui m'a amené une chèvre, quand c'est mon choix. Par contre quand on t'amène un joueur alors que tu n'es pas derrière ce choix, c'est plus compliqué. J'ai vécu ça à Malines sur la fin. Au Standard, non, puisque je ne décidais plus de rien sur la fin."Retrouvez l'intégralité de l'interview d'Olivier Renard dans votre Sport/Foot Magazine