Sa présence au stage du COIB est synonyme de poursuite de sa carrière. "Je me suis demandée après avoir reçu cette médaille si ce n'était pas le moment d'arrêter ma carrière. Au terme d'une belle saison, c'était peut-être l'heure d'arrêter sur un si beau moment. Ensuite, j'ai beaucoup parlé avec le staff, papa, les gens qui m'entourent. L'envie est toujours là. Je me suis tellement battue pour revenir à mon niveau. Il n'y avait aucune raison d'arrêter. L'athlétisme c'est maintenant, pas dans dix ans. J'aurai toute la vie pour faire d'autres choses après", déclare Olivia Borlée. "Si j'ai tenu pendant les années difficiles (à cause de ses blessures) c'est parce que mes frères, mon père et toute l'équipe étaient là. On a un groupe incroyable et une chance énorme de pouvoir le faire en famille. Je ne suis pas sure que je continuerais si eux avaient arrêté." Un changement va toutefois intervenir, la soeur du clan Borlée va délaisser le 100m et se tourner vers le 400m, la spécialité de la famille. "J'ai envie de me mettre un nouveau défi en me testant sur 400m (PB en plein air 53.38 en 2014). Voir déjà cet hiver en salle ce que cela va donner (son PB en salle est de 55.10 depuis 2012). Je vais m'orienter vers du 200-400. C'est combinable. Je n'ai pas envie d'arrêter le 200 m où je pense que je peux améliorer mes chronos (22.98 depuis 2006, ndlr)." Quelle distance va-t-elle privilégier en vue des Mondiaux de Londres à l'été 2017 ? "On fera bilan après la saison indoor, voir comment cela se passe à l'entraînement et on décidera", poursuit Olivia Borlée, qui s'était testée sur le tour de piste en 2014 avec le relais 4X400 à l'Euro de Zurich avant d'être rattrapée par ses douleurs aux tendons d'Achille. Elle est maintenant rassurée sur ce plan. "L'année passée est la première depuis 2009 ou 2008 où j'ai pu faire une saison de septembre jusqu'à la fin sans devoir m'arrêter parce que j'avais mal aux tendons." A 30 ans, Olivia Borlée reconnaît qu'avec les années, elle doit gérer davantage la récupération. "Mais avec le temps, on a aussi l'avantage de mieux connaître son corps, les entraînements, ses limites. On gère mieux son stress. De plus, sur 400m, on voit des athlètes plus âgées réussir des performances", a conclu la porte-drapeau belge lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux de Rio cet été. (Belga)

Sa présence au stage du COIB est synonyme de poursuite de sa carrière. "Je me suis demandée après avoir reçu cette médaille si ce n'était pas le moment d'arrêter ma carrière. Au terme d'une belle saison, c'était peut-être l'heure d'arrêter sur un si beau moment. Ensuite, j'ai beaucoup parlé avec le staff, papa, les gens qui m'entourent. L'envie est toujours là. Je me suis tellement battue pour revenir à mon niveau. Il n'y avait aucune raison d'arrêter. L'athlétisme c'est maintenant, pas dans dix ans. J'aurai toute la vie pour faire d'autres choses après", déclare Olivia Borlée. "Si j'ai tenu pendant les années difficiles (à cause de ses blessures) c'est parce que mes frères, mon père et toute l'équipe étaient là. On a un groupe incroyable et une chance énorme de pouvoir le faire en famille. Je ne suis pas sure que je continuerais si eux avaient arrêté." Un changement va toutefois intervenir, la soeur du clan Borlée va délaisser le 100m et se tourner vers le 400m, la spécialité de la famille. "J'ai envie de me mettre un nouveau défi en me testant sur 400m (PB en plein air 53.38 en 2014). Voir déjà cet hiver en salle ce que cela va donner (son PB en salle est de 55.10 depuis 2012). Je vais m'orienter vers du 200-400. C'est combinable. Je n'ai pas envie d'arrêter le 200 m où je pense que je peux améliorer mes chronos (22.98 depuis 2006, ndlr)." Quelle distance va-t-elle privilégier en vue des Mondiaux de Londres à l'été 2017 ? "On fera bilan après la saison indoor, voir comment cela se passe à l'entraînement et on décidera", poursuit Olivia Borlée, qui s'était testée sur le tour de piste en 2014 avec le relais 4X400 à l'Euro de Zurich avant d'être rattrapée par ses douleurs aux tendons d'Achille. Elle est maintenant rassurée sur ce plan. "L'année passée est la première depuis 2009 ou 2008 où j'ai pu faire une saison de septembre jusqu'à la fin sans devoir m'arrêter parce que j'avais mal aux tendons." A 30 ans, Olivia Borlée reconnaît qu'avec les années, elle doit gérer davantage la récupération. "Mais avec le temps, on a aussi l'avantage de mieux connaître son corps, les entraînements, ses limites. On gère mieux son stress. De plus, sur 400m, on voit des athlètes plus âgées réussir des performances", a conclu la porte-drapeau belge lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux de Rio cet été. (Belga)