"Celà fait déjà douze semaines que je me trouve en Belgique", a ainsi confié l'Allemand de 44 ans qui aura servi le Comité olympique de son pays en remplissant des taches essentiellement administratives pendant une décennie. "Et j'ai appris pas mal de choses au cours de cette période. J'ai fait la connaissance de mes nouveaux collègues et je commence même à comprendre le néerlandais (sic). J'ai aussi mesuré avec plaisir le très grand enthousiasme des gens du COIB, mais aussi des coaches et des sportifs rencontrés hors de ses murs...". "Je veux conduire le sport belge sur la même voie que mon prédécesseur Eddy De Smedt", poursuit Olav Spahl. "Il n'y a en effet aucune raison d'en changer. J'entends en première instance élaborer puis développer un plan de dix ans qui doit porter ses fruits à Los Angeles. Parce que c'est surtout à long terme qu'il faut de la vision. C'est le bon moment pour mettre un tel plan en route. Ce qui exigera une parfaite collaboration entre le COIB, les fédérations, les coaches et les sportifs. J'y veillerai. Et tant mieux si je peux construire des ponts entre les communautés. Cet objectif de Los Angeles ne signifie évidemment pas que Tokyo 2020 est sacrifié. Ni Paris 2024. En aucun cas. On soutiendra au contraire à fond nos athlètes dans leurs ambitions et leurs attentes. On accordera aussi à leurs entraîneurs les moyens et la confiance dont ils ont besoin..." A la question relative au nombre de médailles espérées au Japon, le nouveau patron sportif du COIB préfère ne pas répondre... pour le moment. La tendance penche cependant clairement vers l'optimisme. "Les prédictions sont, pour l'instant, très difficiles", esquive-t-il en effet. "Les résultats des années précédentes ne permettent pas de telles prévisions. De plus et à l'image de ce qu'on observe également sur le plan international, on veut éviter de faire peser trop de pression sur les épaules des athlètes..." Enfin concernant le camp de base repéré à Mito, qui fera l'objet d'un contrat en bonne et due forme dès le 1er décembre, Spahl, qui se réjouit de la proche finalisation de ce dossier, précise qu'il se trouve à une centaine de kilomètres (90 minutes) au nord-est de Tokyo, à une demi-heure de l'hôtel des athlètes, et qu'il dispose de parfaites infrastructures. "Ce qui est bien sûr indispensable", conclut-il. "Nos athlètes doivent en effet bénéficier de toutes les facilités pour s'entraîner." (Belga)

"Celà fait déjà douze semaines que je me trouve en Belgique", a ainsi confié l'Allemand de 44 ans qui aura servi le Comité olympique de son pays en remplissant des taches essentiellement administratives pendant une décennie. "Et j'ai appris pas mal de choses au cours de cette période. J'ai fait la connaissance de mes nouveaux collègues et je commence même à comprendre le néerlandais (sic). J'ai aussi mesuré avec plaisir le très grand enthousiasme des gens du COIB, mais aussi des coaches et des sportifs rencontrés hors de ses murs...". "Je veux conduire le sport belge sur la même voie que mon prédécesseur Eddy De Smedt", poursuit Olav Spahl. "Il n'y a en effet aucune raison d'en changer. J'entends en première instance élaborer puis développer un plan de dix ans qui doit porter ses fruits à Los Angeles. Parce que c'est surtout à long terme qu'il faut de la vision. C'est le bon moment pour mettre un tel plan en route. Ce qui exigera une parfaite collaboration entre le COIB, les fédérations, les coaches et les sportifs. J'y veillerai. Et tant mieux si je peux construire des ponts entre les communautés. Cet objectif de Los Angeles ne signifie évidemment pas que Tokyo 2020 est sacrifié. Ni Paris 2024. En aucun cas. On soutiendra au contraire à fond nos athlètes dans leurs ambitions et leurs attentes. On accordera aussi à leurs entraîneurs les moyens et la confiance dont ils ont besoin..." A la question relative au nombre de médailles espérées au Japon, le nouveau patron sportif du COIB préfère ne pas répondre... pour le moment. La tendance penche cependant clairement vers l'optimisme. "Les prédictions sont, pour l'instant, très difficiles", esquive-t-il en effet. "Les résultats des années précédentes ne permettent pas de telles prévisions. De plus et à l'image de ce qu'on observe également sur le plan international, on veut éviter de faire peser trop de pression sur les épaules des athlètes..." Enfin concernant le camp de base repéré à Mito, qui fera l'objet d'un contrat en bonne et due forme dès le 1er décembre, Spahl, qui se réjouit de la proche finalisation de ce dossier, précise qu'il se trouve à une centaine de kilomètres (90 minutes) au nord-est de Tokyo, à une demi-heure de l'hôtel des athlètes, et qu'il dispose de parfaites infrastructures. "Ce qui est bien sûr indispensable", conclut-il. "Nos athlètes doivent en effet bénéficier de toutes les facilités pour s'entraîner." (Belga)