Comment expliques-tu ton échec au Standard ? Uniquement par tes problèmes à la thyroïde ?

Il y a des choses que personne ne sait et qu'il vaut mieux ne pas savoir. Mais c'est vrai que j'ai d'abord été hors forme, puis malade et ensuite blessé et que je ne suis revenu dans le coup que début décembre. Je n'en veux pas au nouveau coach de ne pas m'avoir aligné car c'est le foot. Il a mis sur pied une équipe et je suis revenu dans le parcours un peu trop tard. L'attaque tournait alors bien.

Par contre, tu as été blessé par certains propos...

Oui, principalement ceux tenus par Jean-François de Sart dans Sport/Foot Magazine. Lorsqu'il dit que je n'avais pas faim aux entraînements (NDLR : "Nous n'avons jamais vu qu'il avait faim. On n'a jamais senti qu'il avait l'avidité ou la volonté de se lancer dans l'aventure. Et lorsqu'on lui faisait le reproche, il répondait toujours de manière laconique), je ne comprends pas. Quand tu as ce que j'ai à la thyroïde, cela te fatigue et tu ne sais rien faire. Et puis, je me suis blessé. Que voulez-vous que je fasse ?

Quand as-tu appris que tu ne rentrais plus dans les plans du Standard pour le 2e tour ?

Juste avant le match contre le Beerschot. De Sart m'a appelé après l'entraînement pour me dire que je n'étais pas repris dans le groupe et qu'il ne comptait plus sur moi. Quand je lui ai demandé les raisons, il m'a dit qu'il s'agissait de la décision de l'entraîneur. Une semaine après, il affirme dans la presse que je n'ai pas eu le comportement adéquat aux entraînements. Je respecte monsieur De Sart mais il aurait pu me le dire en face. Ces propos ont touché ma mère, mon frère et ma soeur. Désormais, j'entends que je ne suis motivé que par l'argent. J'aurais voulu tout donner pour le Standard mais je n'en étais pas capable. Les clubs extérieurs qui vont lire les propos de De Sart vont croire que je ne veux plus jouer au foot, que je n'ai pas une bonne mentalité. Or, au contraire, je suis motivé pour revenir au plus haut niveau.

Par Stéphane Vande Velde

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine

Comment expliques-tu ton échec au Standard ? Uniquement par tes problèmes à la thyroïde ? Il y a des choses que personne ne sait et qu'il vaut mieux ne pas savoir. Mais c'est vrai que j'ai d'abord été hors forme, puis malade et ensuite blessé et que je ne suis revenu dans le coup que début décembre. Je n'en veux pas au nouveau coach de ne pas m'avoir aligné car c'est le foot. Il a mis sur pied une équipe et je suis revenu dans le parcours un peu trop tard. L'attaque tournait alors bien. Par contre, tu as été blessé par certains propos...Oui, principalement ceux tenus par Jean-François de Sart dans Sport/Foot Magazine. Lorsqu'il dit que je n'avais pas faim aux entraînements (NDLR : "Nous n'avons jamais vu qu'il avait faim. On n'a jamais senti qu'il avait l'avidité ou la volonté de se lancer dans l'aventure. Et lorsqu'on lui faisait le reproche, il répondait toujours de manière laconique), je ne comprends pas. Quand tu as ce que j'ai à la thyroïde, cela te fatigue et tu ne sais rien faire. Et puis, je me suis blessé. Que voulez-vous que je fasse ? Quand as-tu appris que tu ne rentrais plus dans les plans du Standard pour le 2e tour ? Juste avant le match contre le Beerschot. De Sart m'a appelé après l'entraînement pour me dire que je n'étais pas repris dans le groupe et qu'il ne comptait plus sur moi. Quand je lui ai demandé les raisons, il m'a dit qu'il s'agissait de la décision de l'entraîneur. Une semaine après, il affirme dans la presse que je n'ai pas eu le comportement adéquat aux entraînements. Je respecte monsieur De Sart mais il aurait pu me le dire en face. Ces propos ont touché ma mère, mon frère et ma soeur. Désormais, j'entends que je ne suis motivé que par l'argent. J'aurais voulu tout donner pour le Standard mais je n'en étais pas capable. Les clubs extérieurs qui vont lire les propos de De Sart vont croire que je ne veux plus jouer au foot, que je n'ai pas une bonne mentalité. Or, au contraire, je suis motivé pour revenir au plus haut niveau.Par Stéphane Vande VeldeRetrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine