"J'étais soulagé à la fin", déclare le leader de la Vuelta. "C'était une journée vraiment difficile, vraiment longue, mais je dois dire que mon équipe a fait une très belle course. Sans eux, je n'aurais peut-être pas le maillot aujourd'hui. Un grand merci. Je sais que tous les coureurs de mon équipe sont forts, on ne s'était simplement jamais retrouvés dans cette situation. Je vois qu'on aurait dû, plusieurs fois ! J'ai surveillé mes deux principaux rivaux, Guillaume Martin et Primoz Roglic, pour ne pas les laisser partir. C'était un final assez dur, et une fois qu'on a franchi le sommet, je savais que j'étais à peu près à l'abri", a ajouté le Norvégien, qui devance Martin et Roglic de 54 secondes et 1:36 au général à la veille de la seconde journée de repos. (Belga)

"J'étais soulagé à la fin", déclare le leader de la Vuelta. "C'était une journée vraiment difficile, vraiment longue, mais je dois dire que mon équipe a fait une très belle course. Sans eux, je n'aurais peut-être pas le maillot aujourd'hui. Un grand merci. Je sais que tous les coureurs de mon équipe sont forts, on ne s'était simplement jamais retrouvés dans cette situation. Je vois qu'on aurait dû, plusieurs fois ! J'ai surveillé mes deux principaux rivaux, Guillaume Martin et Primoz Roglic, pour ne pas les laisser partir. C'était un final assez dur, et une fois qu'on a franchi le sommet, je savais que j'étais à peu près à l'abri", a ajouté le Norvégien, qui devance Martin et Roglic de 54 secondes et 1:36 au général à la veille de la seconde journée de repos. (Belga)