"Le final s'est avéré plus nerveux que prévu. Il y avait plusieurs ronds-points, que j'avais étudié, mais dont je ne m'attendais pas à ce qu'ils soient aussi décisifs dans la création de cassures", a analysé Eiking, cité par son équipe, après la victoire du Français Florian Sénéchal (Deceuninck-Quick Step) vendredi. Le Norvégien, paletot rouge de cette 76e Vuelta sur les épaules depuis l'issue de la 10e étape, a aussi évité les pièges des bordures, que certaines formations ont essayé d'enclencher à 60 kilomètres de l'arrivée. "J'ai une fois de plus pu compter sur un magnifique travail de mes coéquipiers, qui m'ont maintenu à l'abri à l'avant du peloton et ce, durant toute l'étape", a ajouté le coureur de 26 ans. Samedi, la 14e étape emmènera les coureurs de Don Benito jusqu'au sommet du Pico Villuercas, où l'arrivée est prévue après une ascension de 14,4 kilomètres à 6,3 pour cent de moyenne. "La journée sera dure dans la montagne. Je vais bien entendu tout donner pour préserver ce maillot rouge, mais tout dépendra de ce que les autres coureurs tenteront, à commencer par le double tenant du titre Primoz Roglic", a ponctué Eiking, qui devance le Français Guillaume Martin (Cofidis) de 58 secondes et Roglic de 1:56. (Belga)

"Le final s'est avéré plus nerveux que prévu. Il y avait plusieurs ronds-points, que j'avais étudié, mais dont je ne m'attendais pas à ce qu'ils soient aussi décisifs dans la création de cassures", a analysé Eiking, cité par son équipe, après la victoire du Français Florian Sénéchal (Deceuninck-Quick Step) vendredi. Le Norvégien, paletot rouge de cette 76e Vuelta sur les épaules depuis l'issue de la 10e étape, a aussi évité les pièges des bordures, que certaines formations ont essayé d'enclencher à 60 kilomètres de l'arrivée. "J'ai une fois de plus pu compter sur un magnifique travail de mes coéquipiers, qui m'ont maintenu à l'abri à l'avant du peloton et ce, durant toute l'étape", a ajouté le coureur de 26 ans. Samedi, la 14e étape emmènera les coureurs de Don Benito jusqu'au sommet du Pico Villuercas, où l'arrivée est prévue après une ascension de 14,4 kilomètres à 6,3 pour cent de moyenne. "La journée sera dure dans la montagne. Je vais bien entendu tout donner pour préserver ce maillot rouge, mais tout dépendra de ce que les autres coureurs tenteront, à commencer par le double tenant du titre Primoz Roglic", a ponctué Eiking, qui devance le Français Guillaume Martin (Cofidis) de 58 secondes et Roglic de 1:56. (Belga)