Ce texte "n'offre pas de solution aux besoins du secteur du sport organisé", ont-ils affirmé dans un communiqué commun. "Le nouveau système de travail associatif est financièrement et pratiquement irréalisable pour les clubs sportifs de notre pays." La commission Affaires sociales de la Chambre a approuvé lundi un nouveau règlement qui rend possible de gagner jusqu'à 6.000 euros en revenus complémentaires en faisant du travail associatif dans un club de sport, même si ce ne sera plus possible de les exonérer complètement d'impôts et de charges sociales. Le règlement approuvé en commission lundi ne vaut que pour les clubs sportifs et pour maximum un an. Le plafond de 6.000 euros est maintenu, mais avec une contribution sociale de 10% à charge des associations ainsi qu'une imposition de 10% à charge du travailleur occasionnel. Ce dernier ne pourra pas prester plus de 50 heures par mois de moyenne sur un trimestre, et des règles supplémentaires sont instaurées quant à l'horaire, les pauses, etc. Il ne s'agit donc que d'une solution temporaire, après l'annulation fin avril de la loi sur le travail associatif par la Cour constitutionnelle. Le gouvernement travaille à une solution définitive qui vaudrait également pour les autres secteurs. Le projet de loi doit être discuté et voté ce jeudi en séance plénière. Pour le COIB, l'AISF et le VSF, ce texte manque sa cible. Selon eux, "des dizaines de milliers de clubs sportifs seront concernés par cette nouvelle réglementation et ne pourront pas utiliser ce système. C'est vraiment une occasion manquée de maintenir le secteur du sport à flot en ces temps très difficiles de crise sanitaire. Si le secteur avait été invité à se mettre autour de la table au cours des derniers mois, nous aurions certainement pu parvenir à un accord acceptable pour toutes les parties", ajoutent-ils. "Étant donné que la nouvelle loi ne sera applicable que jusqu'à la fin de 2021 au plus tard, nous appelons, une fois de plus, les décideurs politiques à trouver une solution définitive à ce problème", concluent les trois associations. (Belga)

Ce texte "n'offre pas de solution aux besoins du secteur du sport organisé", ont-ils affirmé dans un communiqué commun. "Le nouveau système de travail associatif est financièrement et pratiquement irréalisable pour les clubs sportifs de notre pays." La commission Affaires sociales de la Chambre a approuvé lundi un nouveau règlement qui rend possible de gagner jusqu'à 6.000 euros en revenus complémentaires en faisant du travail associatif dans un club de sport, même si ce ne sera plus possible de les exonérer complètement d'impôts et de charges sociales. Le règlement approuvé en commission lundi ne vaut que pour les clubs sportifs et pour maximum un an. Le plafond de 6.000 euros est maintenu, mais avec une contribution sociale de 10% à charge des associations ainsi qu'une imposition de 10% à charge du travailleur occasionnel. Ce dernier ne pourra pas prester plus de 50 heures par mois de moyenne sur un trimestre, et des règles supplémentaires sont instaurées quant à l'horaire, les pauses, etc. Il ne s'agit donc que d'une solution temporaire, après l'annulation fin avril de la loi sur le travail associatif par la Cour constitutionnelle. Le gouvernement travaille à une solution définitive qui vaudrait également pour les autres secteurs. Le projet de loi doit être discuté et voté ce jeudi en séance plénière. Pour le COIB, l'AISF et le VSF, ce texte manque sa cible. Selon eux, "des dizaines de milliers de clubs sportifs seront concernés par cette nouvelle réglementation et ne pourront pas utiliser ce système. C'est vraiment une occasion manquée de maintenir le secteur du sport à flot en ces temps très difficiles de crise sanitaire. Si le secteur avait été invité à se mettre autour de la table au cours des derniers mois, nous aurions certainement pu parvenir à un accord acceptable pour toutes les parties", ajoutent-ils. "Étant donné que la nouvelle loi ne sera applicable que jusqu'à la fin de 2021 au plus tard, nous appelons, une fois de plus, les décideurs politiques à trouver une solution définitive à ce problème", concluent les trois associations. (Belga)