"J'ai roulé à domicile, dans une très grosse ambiance", a expliqué le vainqueur de la Nokere Koerse. "Tout le monde voulait me voir gagner et j'ai franchi la ligne en premier, c'est donc génial. Pourtant, je ne m'attendais pas à m'imposer car je souffre d'un refroidissement et d'un léger mal de gorge. J'ai donc attendu de voir comment mes jambes allaient réagir et il s'est avéré que tout se passait très bien". Merlier en était à sa première participation à la semi-classique flandrienne. "J'ai regardé des images d'autres éditions de la Nokere Koerse et j'ai vu, en voyant Nacer Bouhani gagner en 2017, que le sprint pouvait partir de loin, ce qui est important dans une arrivée comme à Nokere. Il a fallu être très attentif car le vent soufflait de côté dans la finale. J'ai été le premier à lancer la man?uvre au pied du Nokereberg, après le virage à gauche au pied de la côte d'arrivée. Je savais que, si je parvenais à continuer à pédaler en force, peu de coureurs pouvaient me remonter. J'avais un léger bruit dans ma chaîne et je n'ai pas osé changer de vitesse, même si je poussais assez grand. Mais tout s'est bien terminé". (Belga)

"J'ai roulé à domicile, dans une très grosse ambiance", a expliqué le vainqueur de la Nokere Koerse. "Tout le monde voulait me voir gagner et j'ai franchi la ligne en premier, c'est donc génial. Pourtant, je ne m'attendais pas à m'imposer car je souffre d'un refroidissement et d'un léger mal de gorge. J'ai donc attendu de voir comment mes jambes allaient réagir et il s'est avéré que tout se passait très bien". Merlier en était à sa première participation à la semi-classique flandrienne. "J'ai regardé des images d'autres éditions de la Nokere Koerse et j'ai vu, en voyant Nacer Bouhani gagner en 2017, que le sprint pouvait partir de loin, ce qui est important dans une arrivée comme à Nokere. Il a fallu être très attentif car le vent soufflait de côté dans la finale. J'ai été le premier à lancer la man?uvre au pied du Nokereberg, après le virage à gauche au pied de la côte d'arrivée. Je savais que, si je parvenais à continuer à pédaler en force, peu de coureurs pouvaient me remonter. J'avais un léger bruit dans ma chaîne et je n'ai pas osé changer de vitesse, même si je poussais assez grand. Mais tout s'est bien terminé". (Belga)