Maellyse Brassart est après Nina Derwael la gymnaste la plus expérimentée des quatre athlètes qui défendront les couleurs de la Belgique aux JO de Tokyo à partir de dimanche. Une qualification qui n'était pas acquise d'avance car elles étaient au départ douze puis neuf pour trois places, étant entendu que la double championne du monde aux barres asymétriques, Nina Derwael, était assurée de faire partie de la délégation dès le départ. "L'ambiance est toujours restée bonne. Cela nous a aidé, je pense", a expliqué l'étudiante en droit (qui étudie en vue de ses examens à Mito entre les entraînements). Il y en avait plusieurs qui étaient du même niveau, cela n'a pas été facile." La Woluwéenne, qui s'entraîne et vit à Gand, n'a été rassurée sur son sort que lors de la dernière compétition de sélection le FIT Challenge. "Depuis lors, j'ai un bon sentiment et être au jeu est très agréable. Parce que j'ai commencé 2021 par une opération au genou (ménisque). Ce n'était pas évident, mais je me suis accrochée, je suis contente d'y être arrivée". Le report d'un an des Jeux "a été au début difficile à vivre, car j'avais déjà pris une décision pour après les Jeux. J'ai dû prendre alors une grande décision, je l'ai prise et je suis contente". Elle n'en dira pas davantage. "Au final, nous avons toutes dans l'équipe un meilleur niveau que si nous avions eu les Jeux l'année dernière. Personnellement, j'ai pu ajouter quelques éléments à mes exercices." A tel point que Marjorie Heuls, la coach de l'équipe, estime "que toutes les quatre peuvent entrer en finale individuelle du concours général (Top 24)". Même si seulement deux pourraient s'y aligner. Maellyse Brassart estime que sa meilleure chance réside dans le "All-around". L'absence du public dans le Centre de gymnastique d'Ariake ne l'inquiète pas. "La gymnastique est un des sports où cette absence aura le moins d'impact", estime-t-elle. "Sur nos agrès pendant notre exercice, nous sommes focus. Ensuite, c'est toujours chouette d'avoir du public", a expliqué celle qui est à, 20 ans un peu la leader de l'équipe dès la sortie de la salle. Jutta Verkest est la benjamine des sélectionnés du Team Belgium à Tokyo. A 15 ans, elle fêtera son 16e anniversaire le 11 octobre, la Malinoise doit sa sélection à Nina ou plus exactement à l'absence de Nina aux récents championnats d'Europe de Bâle. Propulsée titulaire du jour au lendemain, Jutta a terminé 10e du concours général et confirmé ensuite son potentiel. "Le report des Jeux a été positif pour moi", reconnaît-elle. Il est vrai qu'elle n'aurait pas été autorisée à se rendre à Tokyo en 2020 en raison de son trop jeune âge. "Je viens acquérir de l'expérience en vue de Paris en 2024 et en profiter un maximum." Autre très jeune gymnaste qui aura 17 ans le 10 août, Lisa Vaelen a la particularité d'avoir "le sol comme agrès préféré (le seul qui est accompagné de musique), mais je suis meilleure au sol et aux barres asymétriques". Elle aussi a Paris 2024 en point de mire. Comme pour tous les Olympiens belges, le top 8 est la mission fixée. Le Belgym Team devrait pour y parvenir "réaliser la compétition parfaite pour toutes les quatre. Ce serait exceptionnel", reconnaît Marjorie Heuls. "Nous avons terminé 10e à Stuttgart (aux Mondiaux 2019, performance qui a qualifié l'équipe pour les JO de Tokyo) et 12e à Rio (aux JO 2016). Il faudrait rester au moins 10e", ajoute-t-elle. (Belga)

Maellyse Brassart est après Nina Derwael la gymnaste la plus expérimentée des quatre athlètes qui défendront les couleurs de la Belgique aux JO de Tokyo à partir de dimanche. Une qualification qui n'était pas acquise d'avance car elles étaient au départ douze puis neuf pour trois places, étant entendu que la double championne du monde aux barres asymétriques, Nina Derwael, était assurée de faire partie de la délégation dès le départ. "L'ambiance est toujours restée bonne. Cela nous a aidé, je pense", a expliqué l'étudiante en droit (qui étudie en vue de ses examens à Mito entre les entraînements). Il y en avait plusieurs qui étaient du même niveau, cela n'a pas été facile." La Woluwéenne, qui s'entraîne et vit à Gand, n'a été rassurée sur son sort que lors de la dernière compétition de sélection le FIT Challenge. "Depuis lors, j'ai un bon sentiment et être au jeu est très agréable. Parce que j'ai commencé 2021 par une opération au genou (ménisque). Ce n'était pas évident, mais je me suis accrochée, je suis contente d'y être arrivée". Le report d'un an des Jeux "a été au début difficile à vivre, car j'avais déjà pris une décision pour après les Jeux. J'ai dû prendre alors une grande décision, je l'ai prise et je suis contente". Elle n'en dira pas davantage. "Au final, nous avons toutes dans l'équipe un meilleur niveau que si nous avions eu les Jeux l'année dernière. Personnellement, j'ai pu ajouter quelques éléments à mes exercices." A tel point que Marjorie Heuls, la coach de l'équipe, estime "que toutes les quatre peuvent entrer en finale individuelle du concours général (Top 24)". Même si seulement deux pourraient s'y aligner. Maellyse Brassart estime que sa meilleure chance réside dans le "All-around". L'absence du public dans le Centre de gymnastique d'Ariake ne l'inquiète pas. "La gymnastique est un des sports où cette absence aura le moins d'impact", estime-t-elle. "Sur nos agrès pendant notre exercice, nous sommes focus. Ensuite, c'est toujours chouette d'avoir du public", a expliqué celle qui est à, 20 ans un peu la leader de l'équipe dès la sortie de la salle. Jutta Verkest est la benjamine des sélectionnés du Team Belgium à Tokyo. A 15 ans, elle fêtera son 16e anniversaire le 11 octobre, la Malinoise doit sa sélection à Nina ou plus exactement à l'absence de Nina aux récents championnats d'Europe de Bâle. Propulsée titulaire du jour au lendemain, Jutta a terminé 10e du concours général et confirmé ensuite son potentiel. "Le report des Jeux a été positif pour moi", reconnaît-elle. Il est vrai qu'elle n'aurait pas été autorisée à se rendre à Tokyo en 2020 en raison de son trop jeune âge. "Je viens acquérir de l'expérience en vue de Paris en 2024 et en profiter un maximum." Autre très jeune gymnaste qui aura 17 ans le 10 août, Lisa Vaelen a la particularité d'avoir "le sol comme agrès préféré (le seul qui est accompagné de musique), mais je suis meilleure au sol et aux barres asymétriques". Elle aussi a Paris 2024 en point de mire. Comme pour tous les Olympiens belges, le top 8 est la mission fixée. Le Belgym Team devrait pour y parvenir "réaliser la compétition parfaite pour toutes les quatre. Ce serait exceptionnel", reconnaît Marjorie Heuls. "Nous avons terminé 10e à Stuttgart (aux Mondiaux 2019, performance qui a qualifié l'équipe pour les JO de Tokyo) et 12e à Rio (aux JO 2016). Il faudrait rester au moins 10e", ajoute-t-elle. (Belga)